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La réforme électorale en RDC n’est pas un problème belgo-congolais

La Belgique ou tout autre pays n’a rien à voir dans un tel processus

1. C’est un problème congolais, à discuter et régler entre congolais, sans médiation et immixtion extérieure quelconque, et encore moins une immixtion belge. On ne veut pas répéter Genève 2018 sous un nouveau costume.

2. La Belgique est devenue ce qu’elle est économiquement et politiquement sur l’échiquier mondial en grande partie grâce à la RDC.

3. Mais, elle a laissé le Congo dans le marécage économique et politique. Ce n’est donc pas avec elle que notre pays va discuter de ses problèmes politiques internes éventuels.

4. En outre, pour son auto-invitation dans l’arène politique congolaise, la Belgique utilise deux mauvais chevaux de Troie : l’université de Liège et Bob Kabamba.

5. L’université de Liège a été le cerveau pensant et le laboratoire stratégique de la sécession katangaise; elle a concocté la constitution sur mesure pour le choix politique belge au Congo; elle était derrière l’autre forum également de consensus à Genève. Les Congolais ne veulent pas la revoir mettre son petit doigt dans leurs affaires.

6. Bob Kabamba est un renégat de la nationalité congolaise, produit de Louis Michel, aide maçon des fabricants belges de la constitution actuelle de la RDC, avec un rôle dans la machination de Genève, et la campagne virulente de la Belgique contre les résultats des élections de décembre 2018. Il est donc disqualifié rien que pour avoir renié sa nationalité congolaise.

Pour toutes ces raisons, l’ICREDES s’oppose à ce projet de forum. Il invite les dirigeants et les patriotes congolais à s’y opposer aussi. L’ICREDES est disposé à organiser des journées de réflexion sur ces problèmes, avec la participation des meilleurs cerveaux congolais, scientifiques et politiques. À bon entendeur…

Kankwenda Mbaya/CONGOPROFOND.NET