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Société

La RDC à l’heure de la révolution médicale : Décloisonnement, territorialisation et l’avènement de la couverture santé universelle

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La RD Congo se trouve à un carrefour crucial pour l’évolution de son système de santé. Au cœur de cette transformation se trouve la nécessité vitale de décloisonner et de territorialiser les services de santé, tout en instaurant un système de couverture santé universelle pour tous les citoyens.

Le décloisonnement, en brisant les barrières entre les différentes branches de la santé, permettra une approche plus holistique et intégrée, favorisant ainsi une meilleure coordination des soins et des ressources. Cette démarche contribuera à réduire les disparités régionales en matière de santé et à renforcer l’efficacité du système dans son ensemble.

Parallèlement, la territorialisation du système de santé implique une adaptation des services et des infrastructures en fonction des besoins spécifiques de chaque province. Cela garantira un accès équitable aux soins de qualité, même dans les zones les plus reculées du pays. L’avènement de la couverture santé universelle constitue l’élément central de cette réforme.

En garantissant l’accès aux soins pour tous, sans risque financier excessif, ce système offrira une protection sociale essentielle à l’ensemble de la population congolaise. Cela nécessitera des investissements massifs, une gestion efficace des ressources et une volonté politique inébranlable.

Alors que le président Tshisekedi entreprend cette ambitieuse feuille de route pour le secteur de la santé, il est impératif de surmonter les défis persistants tels que la corruption, le manque d’infrastructures adéquates et la pénurie de personnel qualifié. De plus, une collaboration étroite avec les acteurs locaux et internationaux sera indispensable pour garantir le succès de cette entreprise.

En fin de compte, la RDC se trouve à un moment décisif de son histoire, où la refonte du système de santé peut devenir un catalyseur pour un avenir plus sain et plus prospère pour tous ses citoyens. Le décloisonnement, la territorialisation et la couverture santé universelle ne sont pas seulement des objectifs à atteindre, mais des piliers fondamentaux d’une société moderne et équitable.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR


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Société

RDC : “Justicia Asbl” réclame la poursuite judiciaire des auteurs des exécutions sommaires des partisans de Christian Malanga

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Dans un communiqué parvenu à la rédaction de CONGOPROFOND.NET, l’ONG des droits de l’homme et du droit international humanitaire “Justicia Asbl” demande à l’auditeur général des FARDC de procéder à l’arrestation des éléments de l’armée, auteurs de l’exécution sommaire et extrajudiciaire des partisans de Christian Malanga lors des attaques armées contre le Palais de la Nation et la résidence de Vital Kamerhe tôt le matin du dimanche 19 mai dernier.

S’appuyant sur une vidéo virale sur le net démontrant visiblement des éléments FARDC en tenue de la Garde Gépublicaine, tirant sans sommation sur des personnes sans défense se trouvant dans le fleuve”, lors de ces événements, l’ONG condamne “tous les présumés auteurs” de ces actes, bien que ces attaques soient des faits infractionnels graves.

Pour elle, les présumés auteurs de ce coup de force bénéficiaient encore de la “présomption d’innocence et n’auraient pas dû être exécutés si sommairement”.

« La personne humaine est sacrée. L’Etat a l’obligation de la respecter et de la protéger. Toute personne a droit à la vie, à l’intégrité physique ainsi qu’au libre développement de sa personnalité dans le respect de la loi, de l’ordre public, du droit d’autrui et des bonnes mœurs », dit le communiqué de Justicia Asbl.

Par ailleurs, Justicia ASBL appele le chef de l’Etat “à instruire les services des renseignements où sont incarcérés les assaillants à ne point les torturer, mais à mener, sous la houlette de l’auditeur général des FARDC, des enquêtes respectueuses des droits des individus tels que garantis par la constitution congolaise et les instruments internationaux et régionaux des droits de l’homme dûment ratifiés par la RDC.

Rappelons que les Forces de défense et de sécurité, par le biais du porte-parole des FARDC, le général-major Sylvain Ekenge, ont annoncé dimanche 19 mai avoir déjoué un coup d’État à Kinshasa. Selon un reportage du Service d’information et de communication des forces armées (SCIFA), l’opération dirigée par Christian Malanga, un ancien capitaine des FARDC résidant aux États-Unis, et composée d’une cinquantaine d’individus, visait les résidences de la Première ministre Suminwa, de Jean-Pierre Bemba, VPM et ministre de la défense nationale et des anciens Combattants, et de Vital Kamerhe, avant de cibler le Palais de la Nation, bureau officiel du Président de la République.

Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET


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