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Société

La piscine municipale de Kabinda : Quand la gouvernance gadget masque l’indécence

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Dans un récent développement surprenant, les autorités de la République Démocratique du Congo ont décidé d’instaurer une police vestimentaire en interdisant les promenades en babouches à Gombe. Cette mesure, censée résoudre des problèmes de propreté dans la capitale, Kinshasa, soulève des questions essentielles sur les priorités et l’efficacité des décideurs politiques.

Alors que la saleté de la ville crie à l’aide, au lieu de s’attaquer aux véritables sources du problème telles que les déchets plastiques qui jonchent les rues, les autorités semblent préoccupées par des détails insignifiants. En effet, punir ceux qui portent des babouches ne fera que masquer temporairement l’indécence environnementale qui sévit à Kinshasa.

Plutôt que de réglementer les vêtements des citoyens, il est impératif de s’attaquer aux racines du mal. En payant correctement le peuple, en nettoyant efficacement la ville et en punissant ceux qui la salissent, les autorités pourraient véritablement inspirer un changement positif dans la société congolaise. Il est grand temps que les mesures absurdes et ridicules cèdent la place à des actions concrètes et significatives.

Plutôt que de se focaliser sur les babouches, il est urgent de viser l’essentiel : une gouvernance responsable, une propreté réelle et une justice sociale. Seul en agissant ainsi, les Congolais pourront s’habiller décemment et avec élégance, non pas par contrainte, mais par fierté et respect de leur environnement et de leur société.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR


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Société

Dépasser les diplômes : Les compétences essentielles pour un impact réel dans la société

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Dans un monde où les titres académiques abondent, il est impératif de remettre en question le véritable sens des qualifications dans les domaines scientifiques, pédagogiques, de la santé, de la gestion et de la défense de l’intérêt général. Au-delà des diplômes, la clé réside dans des compétences plus profondes, souvent négligées mais cruciales pour servir efficacement le bien-être collectif.

En République Démocratique du Congo, l’émergence des surdiplômés soulève des questions troublantes. Ces individus, paradoxalement, peuvent devenir des criminels relationnels, s’accrochant à leurs titres pour asseoir une caste d’auto-sécurisation mutuelle. Mais la vraie valeur réside-t-elle dans une accumulation de diplômes ou dans la capacité à agir pour le bien commun ?

Les qualités indispensables pour véritablement impacter la société vont au-delà des parchemins. L’empathie, la collaboration, l’adaptabilité, l’intégrité et une vision holistique sont essentielles pour transformer des connaissances académiques en actions concrètes et positives. Il est temps de dépasser la simple accumulation de diplômes pour privilégier des compétences authentiques au service de tous.

En fin de compte, la véritable richesse réside dans la manière dont ces connaissances sont mises en œuvre pour le bien-être collectif, et non dans les titres qui ornent les murs. Il est temps de repenser notre approche de l’éducation et de la profession pour créer un impact durable et significatif dans nos communautés.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR


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Bientôt le magazine CONGO PROFOND dans les kiosques à journaux : Simplicité, Pertinence et Découverte