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La filiale de la Banque togolaise ECOBANK en RDC refuserait d’exécuter une décision de la justice congolaise (Tribune de François Laporte)

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Le feuilleton judiciaire OCTAVIA vs ASTALIA n’a pas encore fini de révéler tous ses mystères. Pour qui roule cette banque togolaise qui risque de compromettre la réputation de son pays en République Démocratique du Congo?

La décision de la Cour d’appel de Kinshasa / Gombe est assez claire : NB MINING AFRICA doit entrer dans ses droits sur les fonds saisis au profit de ASTALIA par une décision du tribunal de commerce de Kolwezi rendu par défaut, dont d’ailleurs les juges sont poursuivis par une procédure de prise à partie à la Cour de cassation. La décision de ce tribunal étant réformée, plus rien ne devrait empêcher à cette banque panafricaine de s’exécuter au profit de NB MINING AFRICA. Pourquoi observons-nous une résistance de leur part?

Le DG de la banque togolaise ECOBANK en RDC sur le point de créer un incident diplomatique

Notre équipe de rédaction révèle par ses sources que le passeport au nom de Jean Baptiste SIATE serait confisqué par la justice congolaise. Après notre enquête, il s’avère que ce passeport serait celui du DG de ECOBANK en République Démocratique du Congo, dans le dossier qui le somme à permettre à NB MINING AFRICA à entrer dans ses droits. Comment une banque peut-elle sacrifier son propre client au profit des personnes qui n’ont aucune qualité pour bénéficier des fonds logés dans son établissement ?

Une telle situation laisse le champ libre à toute imagination. Mais il est important que l’opinion retienne que NB MINING AFRICA soutient la vie de plus de 2 000 travailleurs et ASTALIA ne soutient que ses propres intérêts égoïstes. Il est vraiment temps que la banque togolaise ECOBANK s’exécute.

François LAPORTE

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A Kampala, des experts plaident pour une paix “ancrée localement” en RDC face aux limites des accords internationaux

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La 9ème édition de la Conférence de géopolitique de Kampala (KGC2026), tenue les 15 et 16 avril 2026 à l’Université Makerere en Ouganda, a pris fin ce jeudi sur un panel consacré à la situation en République démocratique du Congo.

Intitulé « Paix empruntée, ressources hypothéquées : le dilemme de souveraineté de la RDC et les perspectives de paix durable entre le cadre de Doha et l’accord de Washington », le panel 4 a réuni plusieurs spécialistes autour des défis que représentent les actuels processus de négociation pour la stabilisation du pays.

Le professeur Kasaijja Phillip Apuuli a souligné les limites des modèles standardisés d’accords de paix, rappelant que des solutions durables nécessitent une appropriation locale plus forte. « Les accords dont le processus n’est pas possédé nativement ne suscitent pas d’engagement », a-t-il observé, plaidant pour une implication directe des populations congolaises dans la conception des mécanismes de sortie de crise.

Asuman Bisika a pour sa part abordé la question de la souveraineté comme un espace en constante négociation, notamment face aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles. La professeure Zahara Nampewo a quant à elle interrogé la capacité de la RDC à mettre en œuvre des accords dans des cadres aussi complexes que Doha et Washington, au regard des contraintes politiques, économiques et géographiques propres au pays.

Les intervenants ont également replacé la crise congolaise dans son contexte historique long, depuis les années 1960 jusqu’aux tensions actuelles dans l’est du pays.

Au terme des échanges, les panélistes ont convergé vers la nécessité d’un ancrage africain plus affirmé dans les processus de paix, afin d’en garantir la durabilité et l’appropriation par les parties prenantes locales.

 

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