Analyses et points de vue
La Diplomatie Parlementaire de la RDC à l’offensive dans l’Assemblée Parlementaire Francophone
L’Honorable Président Vital Kamerhe, dans un discours percutant lors de la 49e session de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie, a souligné la tragédie qui sévit en République Démocratique du Congo. Plus de 7 millions de Congolais vivent dans des conditions inhumaines, contraints à l’errance dans leur propre pays, victimes des bombardements de l’armée rwandaise.
Avec un bilan de plus de 10 millions de morts attribués à la guerre d’agression et de pillage des ressources congolaises par le Rwanda et l’Ouganda, Kamerhe a dénoncé le silence de la communauté internationale face à ces crimes inimaginables. Il a comparé la situation en RDC à celle de l’Ukraine et du Moyen-Orient, soulignant l’urgence d’une action concertée pour mettre fin à cette tragédie humaine.
Dénonçant la convoitise des richesses minières congolaises par les pays agresseurs, Kamerhe a appelé à des sanctions et au retrait des troupes rwandaises et ougandaises du territoire congolais. Il a souligné le potentiel immense de la RDC en termes de ressources naturelles et énergétiques, appelant à la solidarité africaine pour permettre au pays de jouer son rôle de locomotive du développement sur le continent.
La solution à cette guerre, selon Kamerhe, réside dans le retrait des troupes étrangères et dans un engagement résolu pour la paix et la prospérité en RDC. Il a plaidé pour une diplomatie parlementaire renforcée, prenant l’exemple de la réconciliation entre la France et l’Allemagne après la Seconde Guerre mondiale, comme modèle à suivre pour la région des Grands Lacs.
L’honorable Président Vital Kamerhe a interpelé l’Assemblée à adopter une résolution unanime pour jeter les bases d’une paix durable en RDC et dans la région, et a posé des questions cruciales sur la nécessité d’agir face à cette guerre qu’il refuse de considérer comme une fatalité. Son discours appelle à une action urgente et concrète pour mettre fin à la souffrance du peuple congolais.
C’est le moyen le plus efficace pour permettre à la RDC de réaliser son potentiel de développement et de rayonnement en Afrique. La diplomatie parlementaire a réussi à bouger les lignes. Elle prend son tour, fait ses propres exigences, écrit sa propre histoire, et en cours de route obtient des résultats. L’amour de la RDC est une force possible dans ce qui était présenté comme une faiblesse réelle.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
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Peter Kazadi vs André Mbata : 2 zéros qui se disputent la première place du néant
Il faut vraiment avoir perdu tout sens des réalités pour se lancer dans une bataille de courriers alors que le pays brûle encore dans l’Est et que le peuple crève de faim. André Mbata Mangu et Peter Kazadi Kankonde, deux noms qui ne font trembler intellectuellement personne sauf peut-être les feuilles de papier qu’ils noircissent. Ils s’envoient des lettres pour savoir qui est le plus important.
L’un, André Mbata Mangu Premier Vice-Président honoraire de l’Assemblée nationale et Secrétaire permanent de l’Union sacrée pour la Nation, brandit ses diplômes comme un gri-gri. L’autre, Peter Kazadi Kankonde Vice-Premier ministre honoraire de l’Intérieur et député national, parle d’une expérience tellement nocive et inutile que personne ne voudrait s’en inspirer et surtout dont le pays n’a strictement pas besoin.
Mais pendant qu’ils se chamaillent sur leurs CV, les Congolais, eux, comptent les morts dans l’Est et les jours sans électricité. Ces deux hommes occupent pourtant des fonctions qui devraient servir à quelque chose. Mais quand on regarde leurs résultats, c’est le désert total. Leur querelle n’intéresse qu’eux-mêmes. Pour le reste du pays, c’est juste le spectacle affligeant de deux ignorants qui se battent avec des mots qu’ils ne comprennent même pas.
Le premier, le Professeur André Mbata, est un vrai magicien. Son tour préféré : dire une chose un jour, et son contraire le lendemain, sans jamais rougir. Tout le monde a vu les vidéos où il jure sur tous les saints qu’on ne peut pas toucher à la Constitution. Il disait que c’était un crime grave, impardonnable. Aujourd’hui, le même homme, avec le même sérieux, explique qu’il faut tout changer. Et il est convaincu que le peuple a une mémoire de thon rouge.

Ce n’est plus un professeur de droit, c’est un vendeur de pagnes au marché : le matin le tissu est rouge, le soir il est bleu, selon le client qui paie. Voilà l’élite congolaise qu’on nous présente comme un grand savant : un homme dont la parole ne vaut pas un vieux billet de 100 francs. Il sait parler dans les grandes universités à l’étranger notamment en Afrique du Sud, mais chez lui, il est incapable de dire la vérité quand elle dérange ceux qui le nourrissent.
Quant au deuxième, Honorable Peter Kazadi Kankonde, c’est encore pire. On se demande chaque jour comment un homme aussi vide a pu devenir avocat. Ses propres confrères rigolent derrière son dos tellement il ne maîtrise rien du droit. La preuve ? C’est lui qui a écrit le fameux papier “mandat spécial” donnant le pouvoir à Jean-Marc Kabund comme Président intérimaire de l’UDPS. Il avait alors oublié de mentionner la Constitution et les règles du parti.

Juste oublié. Comme on oublie d’acheter le sel au marché. Résultat : depuis 8 ans, l’UDPS est bloquée, sans président clair, à cause de l’erreur d’un homme qui se dit juriste. Et cet homme-là ose aujourd’hui donner des leçons d’expérience ? Mais quelle expérience ? Celle de tout casser par bêtise ? Ces deux-là ne sont pas des élites. Ce sont des naufragés de l’intelligence qui se noient dans un verre d’eau et qui trouvent le moyen de se vanter de savoir nager. Le peuple, lui, regarde ça, pleure de rage et de honte.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
