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La CAN 2025 reportée ? La CAF dément

C’est devenu presque la norme. La Confédération africaine de football (CAF) a décalé à nouveau le calendrier de la Coupe d’Afrique des Nations 2025. La compétition de football prévue à l’été 2025 au Maroc est reportée à début 2025. C’est ce qu’a annoncé ce mercredi 5 juin, le secrétaire général de la CAF, Veron Mosengo-Omba.
La CAN aura lieu au début de l’année 2026, pour éviter une incompatibilité avec la prochaine Coupe du monde des clubs, qui se tiendra du 15 juin au 13 juillet 2025 aux États-Unis, assure le fonctionnaire de la CAF. Après les décalages des éditions 2021 et 2023, c’est autour de l’édition de 2025 d’être reportée.
Démenti de la CAF
« Les informations sur la CAN 2025 sont fausses. Le Comité Exécutif de la
se réunira, délibérera et prendra une décision sur les dates de la CAN 2025. La CAF publiera ensuite une déclaration officielle à ce sujet », a réagi l’instance dirigée par Patrice Motsepe.
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Bumba : « GTS » reprend son pouvoir coutumier au groupement Ndobo après 11 mois de tensions
Le secteur de Monzamboli, dans le groupement Ndobo, a été le théâtre d’un événement hautement symbolique ce vendredi 24 avril 2026 : la reprise officielle du pouvoir coutumier par l’élu provincial Lingomba Saidi, connu sous le nom de GTS. La cérémonie, empreinte de solennité, s’est tenue en présence d’une quinzaine de députés provinciaux de la Mongala, sous la conduite du ministre provincial de l’Intérieur, Christophe Nzongolo Pape e Makpobo, et du chef de secteur Israël Tonga Ngbangu Lisika.

Une crise coutumière de près d’un an enfin dénouée
Cette investiture met un terme à près de 11 mois de tensions et de rivalités entre GTS et Makengo, fils de l’ancien chef de groupement aujourd’hui décédé. Le différend, profondément ancré dans les enjeux de succession coutumière, avait alimenté une situation d’instabilité au sein de la communauté locale, divisant les notabilités et suscitant l’inquiétude des habitants.
Un attachement revendiqué au siège ancestral
Malgré ses responsabilités en tant que député provincial, Lingomba Saidi n’a jamais renoncé à son autorité coutumière. Refusant de céder ce qu’il considère comme un héritage légitime, GTS a maintenu sa position tout au long du conflit, affirmant son attachement au trône ancestral. Cette détermination semble aujourd’hui avoir trouvé une issue favorable avec sa reconnaissance officielle.
Vers une accalmie durable à Ndobo ?
La présence des autorités provinciales et des élus à cette cérémonie traduit une volonté politique d’apaiser les tensions et de restaurer l’ordre coutumier. Reste désormais à savoir si cette reprise de pouvoir marquera le début d’une stabilité durable dans le groupement Ndobo, longtemps fragilisé par cette crise de succession.
Liévin Molota mo Yambuli/CONGOPROFOND.NET
