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La CADECO dénonce fermement les tentatives d’usurpation des rebelles du M23 à Goma
La Direction Générale de la Caisse de Dépôt et de Consignation (CADECO) a exprimé son indignation face à un communiqué récemment diffusé par le mouvement rebelle AFC/M23, soutenu par les Forces de Défense du Rwanda (RDF), dans lequel celui-ci prétend vouloir reprendre des activités bancaires à Goma.
Dans une déclaration ferme, la CADECO qualifie cette initiative d’illégale et de dangereuse pour la sécurité financière de ses clients, dénonçant une tentative de manipulation économique au service d’une occupation armée.
« Ce communiqué constitue une menace directe pour l’intégrité de notre institution », déclare la Direction Générale, qui rejette toute légitimité aux actions du M23, groupe armé responsable de l’occupation illégale de plusieurs villes de l’Est du pays, dont Goma et Bukavu, en dépit des condamnations internationales répétées.
Selon la CADECO, cette situation d’instabilité porte un grave préjudice à la confiance des citoyens et des investisseurs dans le système bancaire congolais. Elle appelle donc à un boycott total de toute activité financière associée aux rebelles.
« En tant qu’institution responsable, nous refusons de céder aux intimidations de groupes armés », insiste la CADECO, qui met également en garde ses propres agents contre toute tentative de compromission ou de malversation.
Enfin, la Direction Générale exhorte les autorités nationales et la communauté internationale à prendre des mesures concrètes pour rétablir la paix et l’ordre dans la région, tout en réaffirmant son engagement à protéger les intérêts de sa clientèle et à maintenir la stabilité du système financier national.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Assemblée nationale/Commission « Droits de l’homme »: Les députés galvanisent Guillaume Ngefa pour accélérer les réformes judiciaires
Dans une atmosphère empreinte de respect et de coopération institutionnelle, les députés nationaux, membres de la Commission « Droits de l’homme » de l’Assemblée nationale de la RDC, ont salué le parcours et l’engagement du Ministre d’État en charge de la Justice, mettant en avant son rôle clé dans la promotion des droits humains et la réforme du système judiciaire en République démocratique du Congo.

Un hommage solennel au cœur de l’Assemblée nationale
Réunis en séance officielle de la commission des droits de l’homme de l’Assemblée nationale, les élus ont tenu à honorer le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux. Prenant la parole, le rapporteur de l’Assemblée nationale a dressé un portrait élogieux de cette figure institutionnelle, le qualifiant de « militant des droits de l’homme au sens primaire du terme ».
Au-delà de ses compétences juridiques reconnues, c’est surtout son engagement constant en faveur de la dignité humaine qui a été mis en lumière. Une carrière marquée par la rigueur, mais aussi par une sensibilité humaniste forgée sur le terrain.
Un diplomate aguerri au service des droits humains
Les intervenants ont souligné le parcours international du Ministre, le décrivant comme « un diplomate des droits de l’homme présent sur tous les fronts ». De la Côte d’Ivoire au Mali, en passant par le Sénégal, son implication dans des contextes de crise a contribué à renforcer son expertise en matière de justice et de stabilisation institutionnelle.
Pour les parlementaires, cette expérience constitue un atout majeur dans la conduite des réformes judiciaires en RDC, dans un contexte où l’État de droit demeure une priorité nationale.
Le député national Boris Mbuku, président de cette commission, a également salué le travail du patron de la justice congolaise.
Une nomination stratégique saluée par les élus
Les députés ont également salué la clairvoyance du Chef de l’État dans le choix de cette personnalité pour diriger le ministère de la Justice. Ils estiment que cette nomination s’inscrit dans une dynamique stratégique visant à renforcer la crédibilité et l’efficacité de l’appareil judiciaire congolais.
Cette reconnaissance s’accompagne d’un appel à une collaboration accrue entre les pouvoirs législatif et exécutif, condition essentielle pour accélérer les réformes attendues par la population.
Vers une coopération renforcée pour des réformes concrètes
La rencontre a permis de consolider les relations entre l’Assemblée nationale et le ministère de la Justice. « L’Assemblée nationale est derrière lui pour l’encourager », a affirmé Jacque Ndjoli, mettant en avant la disponibilité du Ministre à répondre aux préoccupations des élus.
Cette synergie institutionnelle laisse entrevoir une accélération des réformes législatives, avec pour objectif une justice plus équitable, transparente et accessible à tous les citoyens congolais.
Un symbole fort pour l’État de droit
La séance s’est clôturée sur un geste symbolique de salutation, illustrant la volonté commune de renforcer l’État de droit en République démocratique du Congo. Un signal fort envoyé tant aux institutions qu’à la population, dans un contexte où la justice demeure un pilier essentiel de la démocratie.
Tchèques Bukasa & Winnie Dina Muanvuwa (Stagiaire UCC)
