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Actualité

L’ asbl KABITSHI  Unis dans l’action pour soustraire les personnes handicapées de la mendicité dans la ville de Kinshasa et en RDC » 

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L’association KABITSHI, dans sa devise d’amour, de solidarité et de partage, a organisé une campagne de sensibilisation en faveur des personnes vivant en situation de handicap ce 4 décembre 2023 à Assoso, dans la commune de Kasavubu. Le thème de cette campagne était « Unis dans l’action pour soustraire les personnes handicapées de la mendicité dans la ville de Kinshasa et en RDC ».

 

La journée de sensibilisation a débuté par une prière, afin de confier l’activité aux mains de l’éternel. Le secrétaire général de l’association a tenu à préciser l’objectif de la rencontre, qui était d’échanger avec les personnes handicapées, de connaître leurs désirs et de travailler ensemble afin de trouver des solutions petit à petit.

 

Lors de leurs discours, les personnes aveugles ont exprimé leur gratitude envers les organisateurs et se sont réjouies de l’approche de KABITSHI à leur égard, car les difficultés qu’elles rencontrent sont immenses. Elles ont déclaré : « Nous souhaitons que les aveugles cessent de mendier. Nous savons que les autorités n’aiment pas nous voir dans cette situation. Nos enfants n’ont pas accès à l’éducation et les aveugles sont négligés au Congo. »

 

KABITSHI a rassuré ces personnes de son engagement à faire entendre leur voix auprès des autorités pour obtenir un changement et une amélioration. Il convient de rappeler que la journée internationale des personnes vivant en situation de handicap est commémorée chaque 3 décembre.

 

Désiré Rex Owamba /CONGOPROFOND.NET 

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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