Connect with us

À la Une

Kwilu : Tous les vendredis désormais dédiés au  » Salongo  » sur toute l’étendue de la province 

Published

on

Le commissaire général en charge de l’Environnement de la province du Kwilu a annoncé, ce mardi 25 janvier 2022 dans la ville de Bandundu, l’opération d’assainissement de la province dénommée « Vendredi Salongo ». C’était à l’occasion d’une tournée organisée dans la ville de Bandundu, précisément à la mairie et aux trois communes de ladite ville.

Il était l’occasion, pour le patron de l’environnement kwilois, de remettre officiellement le communiqué portant cette décision enfin de rendre l’environnement sain et éviter ainsi plusieurs maladies épidémiologiques.

À la mairie, malgré l’absence du patron de la ville, Erick Mundundi a déposé ce communiqué au bureau, puis a eu un entretien avec les vendeurs du marché centrale de Bandundu où un constat malheureux a été fait.

Les vendeurs ont adhéré sans condition à l’initiative par le biais des responsables du comité du marché.

Ils ont, par la même occasion, dénoncé la suspension illégale de ce comité sans avoir installé un comité provisoire, une des causes de l’insalubrité avancée dans ce marché.

Dans la commune de Disasi, Erick Mundundi s’est entretenu avec le bourgmestre Espérant Sanduku qui a promis de prendre un arrêté municipal portant application de cette décision.

Même chose dans la commune de Basoko, malgré l’absence du bourgmestre titulaire, l’adjoint a reçu lui aussi le commissaire en charge de l’Environnement.

Dans la commune de Mayoyo, le bourgmestre a été trouvé en pleine réunion avec des chefs des quartiers et cellules pour la même cause. Occasion pour Erick Mundundi de féliciter Papy Bula, patron de Mayoyo, pour sa bravoure avant de sensibiliser les dirigeants des quartiers, cellules et avenues sur l’importance du Salongo.

Bien avant Erick Mundundi a été reçu par le directeur de la prison centrale du Cinquantenaire de Bandundu. Ensemble, les deux personnalités ont échangé sur les conditions environnementales de la prison, avant de faire une visite l’ayant permis de constater l’absence d’une fosse septique.

Érick Mundundi a invité la population de la province du Kwilu et celle de la ville de Bandundu, en particulier, de s’approprier de cette opération.

 » Je demande à la population du Kwilu de s’approprier de l’opération vendredi Salongo pour le bien de tous et aux autorités de veiller à l’application de mon instructions, afin de rendre notre environnement propre ».

David Mayele/ Congoprofond.net

À la Une

HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

Published

on

L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading