Provinces
Kwilu: Ouverture officielle du 3ème cycle à l’ISDR/Mbeo
L’Institut supérieur de développement rural de Mbeo, dans la province du Kwilu, organisera désormais le troisième cycle.
Au cours d’une cérémonie haut en couleur organisée dans la salle Muzitu de l’université de Kikwit, ce vendredi 10 juin 2022, le président du présidium des récteurs, le professeur Bura, a procédé à la coupure du ruban symbolique pour l’ouverture officielle du troisième cycle à l’ISDR/Mbeo.
En présence des plusieurs dignitaires de la province, notamment le premier citoyen du Kwilu, Willy Itsundala Asang, et tant d’autres, le recteur de l’Université de Kikwit, le professeur Alphonse Kapumba, a vivement remercié les invités, mais aussi vanté la volonté politique du gouverneur de province qui a impulsé une clinique moderne pour les pratiques des étudiants de la faculté de médecine.
Le professeur Alphonse Kapumba a, par ailleurs, sollicité une fois encore au gouvernement provincial de participer à la construction des nouveaux bâtiments de l’ISDR/Mbeo dont les travaux débuteront incessamment.
À son tour, prenant la parole, le patron de l’ISDR/Mbeo est revenu sur l’historique et l’arrêté du ministre de l’Enseignement supérieur qui autorise cet alma mater à organiser le troisième cycle. » Je suis joyeux et fière parce que le Gouverneur de province étant ancien de l’ISDR/Mbeo nous honore à la tête de la province en tant que bâtisseur », a-t-il martelé.
Troisième personne à prendre la parole, l’éminent professeur Bura qui est revenu sur l’historique de l’université de Kikwit qui est parmi les universités partenaires de l’ISDR/Mbeo avant de passer à la coupure du ruban symbolique proprement dite.
Il sied de rappeler que l’Institut supérieur de développement rural de Mbeo est la seconde institution universitaire implantée dans la province du Kwilu après l’ISP Kikwit.
David Mayele/CONGOPROFOND.NET
Provinces
EDU-NC/Kasaï 1 : 13 participants formés à Tshikapa pour diagnostiquer l’enseignement technique et professionnel
Tshikapa – Treize participants prennent part à Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasaï, à une formation visant le diagnostic du sous-secteur de l’enseignement technique et professionnel (ETP). L’objectif est de fournir des données pour l’élaboration de la stratégie nationale de l’ETP 2026-2034.
Selon Monique Makandolo, chargée d’étude en psychologie éducative et inclusion scolaire au ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, en séjour à Tshikapa, cette activité vise notamment à évaluer l’organisation entière de l’enseignement technique.
« Nous venons dans une mission officielle visant le diagnostic du sous-secteur de l’enseignement primaire technique et professionnel pour l’ETP 2026-2034. Nous avons cinq jours avec 13 participants qui seront déployés après formation, ceci au nom de la Ministre d’État, Ministre de l’éducation nationale et nouvelle citoyenneté Raïssa Malu Dinanga. Nous devons récolter les données ici à Tshikapa. Notre province du Kasaï organise certes l’enseignement technique, nous devons obtenir des informations suffisantes en lien avec l’organisation des options techniques », a-t-elle déclaré.
Dans son mot d’ouverture, la Proved Virginie Alembe Mbilinga est revenue sur la volonté du ministère. « Le ministère a besoin des données fiables dans notre province éducationnelle, visant à fournir des informations concrètes sur l’organisation de l’enseignement technique », a dit la Proved.
Pour les participants, les besoins sont réels et permanents. « Les écoles techniques, nous les avons. Elles sont opérationnelles. Il y a quelques difficultés qui se posent : la plupart ne sont pas dotées en matériels de métier, il y a un déficit en qualification. Si du moins on pensait nous venir en aide au regard des réalités récoltées sur terrain », a dit Jean-Paul Kanyingikine.
Concrètement, il s’agit d’un état des lieux structuré qui doit permettre de disposer d’une base factuelle solide sur :
– L’offre de formation existante et son alignement avec les grands projets structurants ;
– Les infrastructures et plateaux techniques, ainsi que leur état de fonctionnalité ;
– Les ressources humaines disponibles et les déficits de qualification ;
– La pertinence de l’ETP par rapport aux besoins réels du marché du travail et de l’économie locale ;
– Les enjeux d’équité, d’inclusion et d’insertion des jeunes, notamment les groupes vulnérables.
Après la formation, les participants seront déployés sur le terrain pour récolter des données fiables et faire rapport.
Faustin Nkumbi
