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Kwilu : Naufrage sur la rivière Kwilu-Kwango, un stagiaire au parquet de Bandundu-ville noyé !

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Une personne morte, trois rescapés et deux portées disparues sur le total de six embarquées dont quatre passagers en provenance de Kinshasa. Tel est le bilan d’une noyade enregistrée dans la nuit du lundi 07 mars 2022 sur la rivière Kwilu-Kwango.

Selon les témoignages, il s’agit d’un naufrage d’une pirogue au port Ngandambo. Elle a effectué une traversée nocturne vers 20 heures sur cette rivière avec six personnes et a chaviré à quelques mètres d’accostage au port sable. La pirogue transportait à son bord six personnes parmi lesquelles quatre passagers et deux pagayeurs. Une personne est décédée et trois rescapés. Les pagayeurs sont en fuite.

 » La navigation nocturne et la surcharge seraient à la base de ce drame. Et cela, sous l’œil de la police fluviale de deux provinces sœurs dont le Maï-Ndombe et le Kwilu qui est l’autorité de régulation de la navigation entre les ports de Ngandambo, Sable et Bac « , a indiqué notre source.

A en croire Me David Ngay Ngunz, avocat au barreau près la cour d’appel du Kwilu, toutes les marchandises embarquées sont sous l’eau, les piroguiers sont en fuite, le corps sans vie est encore introuvable et des patrouilles sont lancées sur cette rivière afin de rechercher le corps de l’illustre disparu.

Notons que la victime de ce drame s’appelle Gaëtan Tamfumu Sene. C’est un jeûne licencié en Droit à l’université de Bandundu qui était en plein stage au parquet de grande instance de Bandundu-Ville ( PGI ). Ce dernier, apprend-on, est arrivé la nuit en face de Bandundu-Ville après un voyage trop difficile en provenance de Kinshasa suite au délabrement total de la RN 17 entre Mongata et Bandundu-Ville.

Noter qu’aucun responsable provincial ni de la police fluviale de ces deux entités n’a voulu donner de la voix sur ce naufrage.

David Mayele/CONGOPROFOND.NET

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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils

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À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.

Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.

Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international

Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.

Exaucé Kaya

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