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Kwilu/Justice : Serge Makongo conteste sa déchéance au perchoir de l’Assemblée provincial

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Visé par une pétition en vue de sa déchéance, le président de l’Assemblée provinciale de Kwilu, Serge Makongo Kangantima, a saisi la Cour d’appel de cette province pour l’interprétation de la loi, surtout du règlement d’ordre de cet organe délibérant provincial.

Le mardi 04 mai 2021, le ministère public a donné son avis sur ce dossier. Selon le ministère public, la pétition devrait être signée au cours d’une plénière de l’Assemblée provinciale, alors qu’elle a été signée en dehors de la plénière, contrairement à la loi qui régit l’Assemblée nationale provinciale du Kwilu. Le ministère public a demandÉ à la Cour d’appel de déclarer la requête du président fondée et recevable. Par conséquence, l’organe de la loi demande aux juges de surseoir la pétition. Avocat des députés pétitionnaires, Me Désiré Iyemvela fait confiance à la Justice et attend le verdict.

Du côté de la partie demanderesse, Me Erick a constaté beaucoup d’irrégularités dans la procédure, et il n’attend qu’un verdict en faveur de son client qui est resté dans la logique de l’article 22 et 9 du règlement d’ordre du dû organe.

« Notre client à Saisie la Cour pour l’interprétation, car la pétition est venimeuse, nous avons présenté nos moyens de défense et la Cour va en tirer des conséquences pour que notre travailient soit rétablie dans ses droits », a fait savoir Me Erick »

C’est dans la soirée du même mardi que le verdict est tombé en faveur de la partie demanderesse. Selon l’arrêt de la Cour, la requête du speaker du parlement provincial est déclaré recevable et fondé ; par conséquence, la petite tombe caduque.

Pour mémoire, le président de cet l’organe délibérant à été visé par une pétition initiée par les députés de la plateforme politique Lamuka afin de jenvie de sa d’échéance.

*David Mayele*

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A Kampala, des experts plaident pour une paix “ancrée localement” en RDC face aux limites des accords internationaux

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La 9ème édition de la Conférence de géopolitique de Kampala (KGC2026), tenue les 15 et 16 avril 2026 à l’Université Makerere en Ouganda, a pris fin ce jeudi sur un panel consacré à la situation en République démocratique du Congo.

Intitulé « Paix empruntée, ressources hypothéquées : le dilemme de souveraineté de la RDC et les perspectives de paix durable entre le cadre de Doha et l’accord de Washington », le panel 4 a réuni plusieurs spécialistes autour des défis que représentent les actuels processus de négociation pour la stabilisation du pays.

Le professeur Kasaijja Phillip Apuuli a souligné les limites des modèles standardisés d’accords de paix, rappelant que des solutions durables nécessitent une appropriation locale plus forte. « Les accords dont le processus n’est pas possédé nativement ne suscitent pas d’engagement », a-t-il observé, plaidant pour une implication directe des populations congolaises dans la conception des mécanismes de sortie de crise.

Asuman Bisika a pour sa part abordé la question de la souveraineté comme un espace en constante négociation, notamment face aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles. La professeure Zahara Nampewo a quant à elle interrogé la capacité de la RDC à mettre en œuvre des accords dans des cadres aussi complexes que Doha et Washington, au regard des contraintes politiques, économiques et géographiques propres au pays.

Les intervenants ont également replacé la crise congolaise dans son contexte historique long, depuis les années 1960 jusqu’aux tensions actuelles dans l’est du pays.

Au terme des échanges, les panélistes ont convergé vers la nécessité d’un ancrage africain plus affirmé dans les processus de paix, afin d’en garantir la durabilité et l’appropriation par les parties prenantes locales.

 

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