Connect with us

Actualité

Kwango : Mboso Nkodiapwanga preoccupé par la disparition d’un militant de la Lucha à Kenge

Published

on

Le deputé National Christophe Mboso Nkodiapwanga, leader du parti politique Convention pour la République et la Démocratie (CRD), se dit préoccupé par la disparition à Kenge (chef-lieu de la province du Kwango) du jeune Ben Benoit Kabeyi, un militant du mouvement citoyen Lucha.

Ben Kabeyi est originaire du Sud-Kivu. Selon Achilles Mbamba, l’un des leaders locaux de la Lucha, Ben Kabeya est arrivé à Kenge pour l’installation de Lucha au Kwango. Et, depuis le 20 août dernier, il n’a pas fait signe de vie. Ses camarades accusent des autorités provinciales et des responsables de la société civile locale, qu’ils considèrent comme auteurs ou commanditaires de son probable enlèvement. La section Lucha de la province du Kwango a porté plainte contre ses responsables aupres de la Cour de cassation à Kinshasa, et ont présenté la copie de la plainte au Parquet de Grande instance de Kwango, au terme d’une marche pacifique q’elle a organisée vendredi.

Dans un communiqué posté dans les réseaux sociaux dimanche 06 septembre par son directeur de cabinet, le deputé Mboso Nkodiapwanga « demande aux autorités provinciales du Kwango d’organiser d’intenses recherches dans les villages, les forêts et les savanes afin de retrouver le militant de la lucha ».

L’élu de Kenge s’inquiète des événements malheireux qui entachent la réputation du Kwango. Pour lui, « le Kwango est un oasis de paix et une terre hospitalière à tous ceux qui veulent y habiter, y travailler et y vivre en toute tranquillité et en toute fraternité », lit-on dans le communiqué.

Le communiqué signale aussi que le deputé national regrette amèrement. Et invite à la prière « pour qu’il soit retrouvé ».

Emile YIMBU/CONGOPROFOND.NET

Actualité

Des ex-kulunas à la craie et au tableau : 500 bancs-pupitres de nouveau pour les écoles de Camp Luka

Published

on

Le geste peut sembler répétitif, mais sa portée est profondément patriotique. À Camp Luka, quartier presque enclavé de la capitale congolaise, la dotation de 500 pupitres par le Service National, au nom du chef de l’État, a suscité une vive émotion. Les responsables de l’EP 1&7 Kimpangi et du lycée technique Tolendisa n’ont pas caché leur satisfaction face à cet appui matériel venu répondre à un besoin longtemps ignoré.

La gratitude d’une communauté longtemps oubliée

Dans cette cité périphérique de Kinshasa, l’attention du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a immédiatement laissé place à la gratitude.

« Nous avons un sentiment de joie et de reconnaissance pour ce que le chef de l’État, notre autorité numéro un, a fait pour la cité de Camp Luka », a confié une responsable scolaire, visiblement émue.

Pour ces établissements, souvent confrontés à un déficit criant d’infrastructures, ces pupitres symbolisent bien plus qu’un simple mobilier scolaire : ils incarnent une reconnaissance et une restauration de la dignité des élèves.

500 pupitres, symbole d’une réinsertion réussie

Au-delà de l’aspect matériel, cette dotation est l’un des résultats palpables de la transformation des anciens “kulunas”, aujourd’hui formés et réinsérés grâce au Service national. Un modèle salué unanimement par la population locale, qui appelle à sa pérennisation.

« Tous les chapeaux au Service national pour tout ce qu’il fait pour notre pays, pour les jeunes et pour les enfants », a déclaré la responsable de l’école, plaidant même pour l’acheminement de nouveaux contingents de jeunes vers Kanyama Kasese, afin de poursuivre les efforts de réinsertion, de transformation et de formation.

Former les Congolais de demain selon les besoins du pays

Présent lors de la cérémonie, le lieutenant général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, patron du Service national, a profité de l’occasion pour lancer un appel fort : celui de repenser en profondeur la formation de la jeunesse congolaise.

« Voilà ce qui peut arriver lorsqu’on veut. Si les jeunes kulunas peuvent devenir en moins de trois ans des hommes utiles à la nation, qu’est-ce que cela ne peut pas produire pour ces jeunes élèves ? », a-t-il interrogé, invitant à rompre avec un enseignement purement théorique et déconnecté des réalités nationales.

L’éducation, pilier du développement national

Pour le chef de l’État, le message est clair : il n’y aura pas de développement sans un encadrement efficient et clairement orienté de la jeunesse. Les temps d’un enseignement routinier sont révolus. Les jeunes Congolais doivent désormais être formés en fonction des besoins réels du pays, afin d’éviter qu’ils ne deviennent les laissés-pour-compte de demain.

Tchèques Bukasa 

Continue Reading