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Politique

Kwango : Doug Kulungu signe le certificat de décès de l’Abg !

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Que se passe-t-il entre le parti politique ABG (Alliance pour la Bonne Gouvernance) de Jonathan Wata et le député national Doug Kulungu ? C’est la question que l’on se pose d’emblée quand on scrute les discours et propos de l’élu de Kasongo-Lunda envers le même parti politique qui lui a pourtant mis les pieds à l’étrier.

Lors de sa descente à sa base électorale de la circonscription de Kasongo-Lunda, dans la province du Kwango (Sud-Ouest de la république démocratique du Congo), du 15 au 23 mai, le député national Doug Kulungu a expliqué à la population de Kasongo-Lunda les raisons qui l’ont poussé à quitter son parti politique de naissance, l’Abg. C’est le parti sous la bannière de laquelle son feu père, qu’il a remplacé à l’Assemblée nationale, a été élu député national.

Lors d’un meeting à Kingwangala, une cité du territoire de Kasongo-Lunda, où Doug Kulungu été largement voté, il a eu des mots durs quand il a été appelé à prononcer le nom du parti de son collègue et son aîné Jonathan Wata. Des mots durs qui traduisent un malaise entre le jeune député et ses anciens sociétaires. « Je vous demande de ne pas adhérer à ce parti politique qui n’a aucune valeur et qui prêche la haine », a-t-il lâché, les dents serrées. « C’est mon père Pascal Kulungu qui vous a amené ce parti ici à Kingwangala et c’est moi son fils Doug Kulungu qui le chasse d’ici »a-t-il poursuivi.

Aucune réponse n’a été enregistrée du côté de l’Abg, où l’on regrette déjà d’avoir fabriqué la machine qui va détruire l’empire. Les autorités de l’Abg doivent se mordre les doigts pour s’être fabriqué le monstre qui va les détruire, en ayant propulsé Kulungu au rang de député national en remplacement de son feu père, alors qu’il n’était que deuxième suppléant, comme on le chochotte au sein de l’Abg.

Émile Yimbu/ CONGOPROFOND.NET

Politique

« Que les parents gardent les enfants à la maison » : L’opposition annonce une journée morte contre « révision ou changement » de la constitution, Andy Bemba appelle à l’unité face à la marche du 3 juin

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« Que les Parents gardent les enfants à la maison » : L’opposition annonce une journée morte contre « Révision ou changement » de la constitution, Andy Bemba appelle à l’unité face à la marche du 3 juin

À deux jours de la marche annoncée par l’opposition pour barrer la route à la révision ou changement de la constitution, Andy Bemba, président national du parti Nouvelle Pensée(NP), a pris position ce lundi 1er juin 2026. Dans une déclaration ferme, il rappelle la priorité du moment : l’unité nationale.

« Je respecte le droit de chacun à exprimer ses opinions et à manifester pacifiquement. Cependant, dans le contexte actuel d’agression que traverse notre pays, je considère que la priorité nationale devrait être l’unité, la défense de notre souveraineté et le soutien à nos forces engagées pour protéger l’intégrité du territoire », a déclaré Andy Bemba.

Le président de Nouvelle Pensée estime que si les débats politiques sont légitimes, ils ne doivent pas faire perdre de vue l’essentiel. « Les débats politiques sont légitimes, mais ils ne devraient pas détourner notre attention de l’enjeu fondamental qui est la préservation de la nation. »

Cette sortie intervient alors que l’opposant Martin Fayulu Madidi a appelé à une journée morte ce mercredi 3 juin 2026. « Nous demandons aux parents d’élèves de garder les enfants à la maison et de n’aller eux-mêmes ni au travail ni au marché, pour prouver à Félix Tshisekedi que le peuple n’est pas d’accord avec son projet », a lancé le leader de l’ECiDé, afin de faire pression contre tout projet de révision ou de changement de la Constitution.

Face à cet appel, Andy Bemba plaide pour la continuité de la vie sociale : « Laissons le peuple et nos enfants vaquer librement à leurs activités quotidiennes. Ils sont notre avenir, l’avenir de cette nation. ».

La marche du 3 juin s’inscrit dans un climat politique tendu, marqué par la fracture entre partisans et opposants à la modification de la loi fondamentale congolaise. Pour NP, l’heure n’est pas à la division mais au sursaut patriotique.

Blaise ABITA ETAMBE

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