Provinces
Kwango: Deux chefs de services emprisonnés notamment pour détournement et vente des numéros matricules à Feshie
Deux agents publics sont jetés en prison dans le territoire de Feshie (Kwango). Il s’agit des chefs de services de l’environnement et des infrastructures et travaux publics. Ils sont accusés de fabriquer des fausses procurations pour récupérer les salaires des agents fictifs.
D’après le ministre provincial de la justice du Kwango, les incriminés ont perçu plus d’un million de francs congolais depuis plusieurs mois. Timothée Nzundu parle également de la vente des matricules à des personnes qui ne sont pas du service.
« Un de ces chefs de service obtient chaque mois, au moins 1. 600. 000 FC pour des agents qui ne sont pas bien connus dans le service, avec des fausses procurations. Les enquêtes ont été menées depuis très longtemps. Quand je suis arrivé, nous avons vérifié en pleine paie, on a compris que le chef de service continuait à détourner les fonds. Si on doit prendre 1. 600. 000 FC fois autant de mois, il a détourné beaucoup d’argent », a déclaré Timothée Nzundu, ministre provincial de la justice du Kwango.
Et d’ajouter: « L’autre là, dans son service, ils ont 25 numéros matricules payés, mais jusque-là, il ne paie que 9. Les autres matricules sont vendus aux personnes qui ne sont pas du service »
Par ailleurs, lors de son passage au territoire de Feshie, le ministre provincial de la justice dit avoir libéré plusieurs détenus arbitrairement arrêtés.
Actualité.cd
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Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs
La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale
La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.
Des tentatives de traitement sans succès
Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.
Un coup dur pour les ménages ruraux
Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.
Un appel à une intervention urgente
Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.
Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET
