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Politique

Kwango : Barnabas Munongo met fin à l’incurie du ministre provincial de la Fonction Publique !

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Le ministre provincial de la Fonction Publique du Kwango, Sam Mabela, est au cœur d’une controverse basée sur une opération d’identification des fonctionnaires et des agents de l’administration publique dans la province du Kwango. Le comble, il a rendue cette opération payante.

Une situation qui a exacerbé l’opinion au Kwango, où les fonctionnaires refusent de se soumettre à une opération qui leur paraît comme une arnaque conçue pour leur rançonner de l’argent. Des pétitions ont été initiées par des citoyens qui se veulent clairvoyants et intraitables, se posant comme défenseurs d’une population kwangolaise en quête de prophètes pour la sauver d’une certaine prédation politique.

Des critiques à la radio, dans les réseaux sociaux et dans les administrations ont fulminé, accusant le ministre et tous les commissionnaires impliqués, de vouloir se faire des sous sur le dos du pauvre fonctionnaire sous-payé.

L’intervention de l’inspection de la territoriale dans cette affaire de monnayage d’une opération d’identification des agents de carrière des services publics de l’État a mis finalement fin à l’incurie du ministre de la fonction publique, à la plus grande surprise d’autres autorités locales qui attendaient des « quotités ».

Dans une correspondance prise ce mercredi 23 avril, l’Inspecteur Adjoint de la territoriale, Barnabas Munongo Mbadinga rappelle à Son Excellence Sam Mabela que les ministres provinciaux, à la lumière d’une instruction antérieure du gouvernement central, n’ont aucun pouvoir sur la gestion des services publics déconcentrés en province. Un renvoi aux études qui sonne les glas au ministre provincial de la Fonction Publique comme un tonnerre.

Avec un accent sévère qui n’admet aucune réplique de la part du ministre provincial, Barnabas Munongo fait savoir que _ »si le gouverneur a besoin d’identifier les cadres et agents publics oeuvrant dans sa province, cela doit se faire gratuitement comme cela se fait au niveau national ; et cela, par des services compétents qui lui feront rapport « _, a tancé l’inspecteur adjoint à la Territoriale.

Visiblement très intéressé au dossier, l’inspecteur adjoint de la territoriale dit au ministre de la fonction publique que s’il veut « instruire » (l’administration publique, ndlr), qu’il demande au gouverneur de province de créer une fonction publique provinciale ! _ »le faire autrement serait un abus de pouvoir et une ingérence que nous ne saurons admettre« _, lance-t-il.

On attend la suite. Il est fort probable que le ministre suivra à la lettre la correspondance de l’inspection de la territoriale. Sinon, c’est un bras de fer qui risque d’appeler à la table le gouvernement central ou les Muses pour départager.

Restera également le sort des cartes d’identification déjà livrées et de l’argent d’un millier de fonctionnaires déjà empoché par le ministre provincial et les commissaires : imprimeurs de la carte et autres coopérants.

Émile Yimbu/ CONGOPROFOND.NET

Politique

États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito

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L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.

Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.

Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?

Junior Kasamba

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