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Kinshasa : Ritha Bola nommée à la tête de la Brigade anti-fraude de la ville

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Dans un arrêté provincial de la ville de Kinshasa, le gouverneur Gentiny Ngobila a nommé, ce mercredi 28 avril, au poste de coordonnateur de la Brigade Anti-Fraude de la ville, madame Ritha Bola Dula.

En effet, dans le souci de canaliser les recettes de la ville, le gouverneur a décidé de doter la ville-province de Kinshasa d’un mécanisme de surveillance et de contrôle des biens de la capitale congolaise.

Selon le même arrêté provincial parvenu à notre rédaction, le gouverneur Gentiny Ngobila a nommé également Jean-Victor Bossolo, coordonnateur adjoint.

Ayant pour mission de revigorer la ville de Kinshasa de ses nombreux manques à gagner qui gangrène la capitale depuis belle lurette, la brigade anti-fraude veillera à la régularisation et au contrôle des avoirs dus à la ville afin de pourvoir le développement de capitale congolaise.

Notons que cette nomination de Ritha Bola à la tête de la brigade anti-fraude intervient 9 mois après sa démission de la tête de la Direction Générale des Recettes de Kinshasa pour des raisons personnelles et politiques.

Sain Jean-Eude’s Miense/CONGOPROFOND.NET

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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