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Kinshasa/ promotion et protection des DDH : Le REDHAC évalue la loi

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Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique Central (REDHAC) a réuni plus des vingt défenseurs des droits humains durant deux jours soit du 27 au 28 janvier au Cepas pour évaluer la loi portant « promotion et protection des défenseur(e)s des droits humains en Rdc ». Il était aussi question de faire un renforcement institutionnel de la coalition paix du REDHAC.

Pendant la première journée qui a concerné l’évaluation de loi, le coordinateur de la coalition REDHAC RDC, Robert Kabakela : « Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet l’espace civique, institutions démocratiques et les droits humains dans le contexte de Covid-19 en Afrique centrale ; soutenue par la National Endownment for Democracy (NED) », a-t-il dit.

Toujours selon M. Kabakela : « Les travaux s’inscrivent dans la continuité du plaidoyer pour l’adoption de la loi portant « promotion et protection des Défenseurs des Droits Humains ».

Au cours des travaux, les DDH ont évalué ensemble le processus de l’adoption de la loi sur la « Protection et responsabilité du Défenseur des Droits Humains » en RDC et adoptés un calendrier pour accélérer son adoption par le Sénat en seconde lecture et la promulgation de celle-ci par le Président de la République ainsi que sa vulgarisation sur terrain afin que légalité des restrictions des libertés fondamentales, de l’espace civique et politique, le recul de I’Etat de droit et quelques fois des tentatives de modifications de la loi fondamentale soit respectés.

Queen Bisseng, Assistante Administrative du REDAHC, venue du Cameroun pour cet atelier, a rappelé l’historique du REDHAC dont le siège international est à Douala au Cameroun, avant de remettre au coordinateur de la coalition de la Rdc, le materiel informatique pour un appui institutionnel à la coalition afin de la rendre autonome.

La deuxième journée était axée sur la campagne de vulgarisation des instruments et jurisprudences compilés des systèmes relatifs aux droits humains, à la gouvernance, à la démocratie et aux élections.
Les intervenants ont tous été à la hauteur et le coordinateur une fois de plus a épaté l’assistance par son intervention sur le monitoring du DDH dont le but, les principes directeurs durant les élections, les principaux droits à moni tirer pendant les élections etc.

Une journée riche en émotions qui s’est terminée par la remise d’un recueil des instruments juridiques internationaux, régionaux et nationaux aux participants par le REDHAC.

Elda Along/CONGOPROFOND.NET

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Nord-Kivu II : les enseignants appelés à reprendre les cours lundi, le SYECO maintient la pression

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Les différentes parties prenantes du secteur de l’éducation dans la province éducationnelle Nord-Kivu II ont appelé, vendredi, à la reprise effective des cours dès le lundi 20 avril à Butembo et à Beni, au terme d’une réunion tenue entre autorités scolaires, syndicats et représentants des parents.

Autour de la table figuraient notamment le PROVED, les sous-PROVED, le DINACOPE, les gestionnaires d’écoles, l’Association nationale des parents d’élèves du Congo (ANAPECO) ainsi que des organisations syndicales.

À l’issue de « débats houleux », les participants ont convenu de privilégier l’intérêt des élèves en appelant à la reprise des activités scolaires.

« Après discussions et échanges d’avis, nous nous sommes convenus de la reprise effective de toutes les activités scolaires à Butembo comme à Beni dès ce lundi. Nous demandons aux enseignants, aux chefs d’établissements et aux parents de s’y conformer pour l’intérêt des enfants », a déclaré le PROVED Norbert Bisismwa Belekembaka.

Selon cette autorité scolaire, la grève n’a plus sa raison d’être, le Gouvernement ayant déjà entamé le paiement du salaire du mois de mars, principale revendication des enseignants.

Il a, en outre, critiqué la position du Syndicat des enseignants du Congo (SYECO), qu’il accuse de maintenir un mouvement de grève « injustifié », notamment en conditionnant la reprise des cours au paiement du mois d’avril, encore en cours.

De son côté, l’intersyndicale de la province, regroupant plusieurs organisations syndicales à l’exception du SYECO, a soutenu les résolutions issues de la réunion et appelé ses membres à reprendre les cours dès lundi.

Même son de cloche du côté de l’ANAPECO. Par la voix de son représentant, Jean de Dieu Katembo Sangala, l’association a exhorté les enseignants à « revenir à la raison » et invité les parents à envoyer massivement leurs enfants à l’école.

Cependant, le SYECO, particulièrement actif à Butembo, maintient sa position. Réuni jeudi en séance évaluative, ce syndicat a décidé de poursuivre la grève, exigeant notamment le paiement du salaire du mois d’avril avant toute reprise des cours.

Pour rappel, les enseignants des écoles primaires publiques, notamment à Butembo et Beni, observent un mouvement de grève sèche depuis le lundi 13 avril dernier.

 

Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET

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