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Kinshasa : Liza Nembalemba sur terrain pour évaluer « Hôpital Bopeto »
C’est dans le cadre de la 20ème journée BOPETO décrétée par le Gouverneur Gentiny NGOBILA MBAKA que Liza NEMBALEMBA, ministre provinciale de la Santé, Hygiène et Prévention, a organisé une série de descentes sur terrain dans quatre (4) hôpitaux de la capitale.
Dans sa ronde, le Centre de santé de référence Vijana, à Lingwala; le Centre de santé de Kimbondo à Bandalungwa; l’hôpital général de référence de la Rive à Ngaliema et l’hôpital général de référence de Kintambo ont été visités par la numéro 1 de la Santé publique à Kinshasa.
Accompagnée des membres de son cabinet, la ministre provinciale de la Santé a voulu s’imprégner du respect et de l’effectivité de la 20è journée BOPETO organisée par la ville.
À travers l’opération « Hôpital BOPETO », Liza NEMBALEMBA apporte non seulement son soutien à « Kinshasa BOPETO » prônée par le gouverneur de la ville, mais aussi et surtout, veut garder un œil sur les structures de santé qui sont appelées à rendre insalubres leur environnement au quotidien.
PBB/ CONGOPROFOND.NET
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Des ex-kulunas à la craie et au tableau : 500 bancs-pupitres de nouveau pour les écoles de Camp Luka
Le geste peut sembler répétitif, mais sa portée est profondément patriotique. À Camp Luka, quartier presque enclavé de la capitale congolaise, la dotation de 500 pupitres par le Service National, au nom du chef de l’État, a suscité une vive émotion. Les responsables de l’EP 1&7 Kimpangi et du lycée technique Tolendisa n’ont pas caché leur satisfaction face à cet appui matériel venu répondre à un besoin longtemps ignoré.

La gratitude d’une communauté longtemps oubliée
Dans cette cité périphérique de Kinshasa, l’attention du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a immédiatement laissé place à la gratitude.
« Nous avons un sentiment de joie et de reconnaissance pour ce que le chef de l’État, notre autorité numéro un, a fait pour la cité de Camp Luka », a confié une responsable scolaire, visiblement émue.
Pour ces établissements, souvent confrontés à un déficit criant d’infrastructures, ces pupitres symbolisent bien plus qu’un simple mobilier scolaire : ils incarnent une reconnaissance et une restauration de la dignité des élèves.
500 pupitres, symbole d’une réinsertion réussie

Au-delà de l’aspect matériel, cette dotation est l’un des résultats palpables de la transformation des anciens “kulunas”, aujourd’hui formés et réinsérés grâce au Service national. Un modèle salué unanimement par la population locale, qui appelle à sa pérennisation.
« Tous les chapeaux au Service national pour tout ce qu’il fait pour notre pays, pour les jeunes et pour les enfants », a déclaré la responsable de l’école, plaidant même pour l’acheminement de nouveaux contingents de jeunes vers Kanyama Kasese, afin de poursuivre les efforts de réinsertion, de transformation et de formation.
Former les Congolais de demain selon les besoins du pays

Présent lors de la cérémonie, le lieutenant général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, patron du Service national, a profité de l’occasion pour lancer un appel fort : celui de repenser en profondeur la formation de la jeunesse congolaise.
« Voilà ce qui peut arriver lorsqu’on veut. Si les jeunes kulunas peuvent devenir en moins de trois ans des hommes utiles à la nation, qu’est-ce que cela ne peut pas produire pour ces jeunes élèves ? », a-t-il interrogé, invitant à rompre avec un enseignement purement théorique et déconnecté des réalités nationales.
L’éducation, pilier du développement national

Pour le chef de l’État, le message est clair : il n’y aura pas de développement sans un encadrement efficient et clairement orienté de la jeunesse. Les temps d’un enseignement routinier sont révolus. Les jeunes Congolais doivent désormais être formés en fonction des besoins réels du pays, afin d’éviter qu’ils ne deviennent les laissés-pour-compte de demain.
Tchèques Bukasa
