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Kinshasa : l’ex avenue Bokassa réouverte au trafic

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C’est l’une des premières réalisations de la gouvernance « FATSHI » depuis son investiture.

Complètement réhabilitée, l’avenue BOKASSA est rouverte au trafic depuis ce samedi 19 Octobre.

C’est le Chef de l’Etat Felix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO qui l’a inaugurėe en debut de la matinėe.

Traversant deux grands marchės de la capitale, Zigida et le Grand Marchė, l’avenue BOKASSA est l’une des principales entrėes au centre-ville.

Restėe longtemps impraticable, BOKASSA, aujourd’hui avenue Luambo Makiadi, symbolisait la deliquescence de la voirie de Kinshasa et l’impuissance de l’Etat en matière de voirie urbaine.

Dans le cadre des travaux d’urgence de 100 jours, Félix Antoine Tsisekedi Tshilombo avait decidė de sa réhabilitation.

Des grands travaux ont ėtės effectuės. BOKASA est revêtue d’une couche en beton armė. Son ouverture va, à coup sûr, dėsengorger les autres artères menant vers la ville .

Anen cpopulation massėe le long de cette avenue a saluė le pragmatisme du prėsident Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Kabila dans le viseur de Washington : Sanctions, accusations et isolement accru

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Les États-Unis ont franchi un cap décisif le 30 avril en inscrivant l’ancien président congolais Joseph Kabila sur la liste des sanctions de l’Office of Foreign Assets Control (OFAC), dans le cadre du programme DRCONGO.

Washington évoque des liens présumés avec des groupes armés actifs dans l’est de la RDC, notamment le Mouvement du 23 mars et l’Alliance Fleuve Congo (AFC).

Le cadre juridique des sanctions

Cette mesure s’appuie sur l’Executive Order 13413, modifié par l’Executive Order 13671, des instruments juridiques permettant aux autorités américaines de cibler les acteurs accusés de déstabiliser la République démocratique du Congo.

Concrètement, cette désignation entraîne le gel immédiat de tous les avoirs de Joseph Kabila relevant de la juridiction américaine.

Un isolement financier et diplomatique renforcé

Au-delà du gel des avoirs, ces sanctions interdisent toute transaction entre l’ancien chef de l’État et des citoyens ou entreprises des États-Unis.

Une décision qui accentue son isolement sur les plans financier et diplomatique, limitant fortement ses marges de manœuvre à l’international.

Des accusations précises du Trésor américain

Selon le Trésor américain, via l’OFAC, plusieurs griefs sont retenus contre l’ancien président :

Un soutien présumé au M23 et à l’AFC, notamment sur les plans financier et logistique

Une volonté de déstabilisation des institutions congolaises à travers ces mouvements

Des tentatives d’influence sur la situation sécuritaire dans l’est du pays

L’encouragement supposé de défections au sein des FARDC au profit des groupes rebelles

Des initiatives avortées d’attaques contre les forces armées congolaises depuis l’étranger

Une stratégie politique visant à favoriser un candidat opposé au pouvoir en place

Sur cette base, l’OFAC estime que Joseph Kabila aurait « matériellement assisté, parrainé ou fourni un soutien » à ces organisations.

Un contexte national déjà explosif

Ces sanctions interviennent dans un climat particulièrement tendu en RDC. À Kinshasa, le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a été suspendu et ses biens saisis.

Par ailleurs, la Haute Cour militaire a condamné l’ancien président à mort par contumace en octobre 2025 pour trahison, crimes de guerre et participation à un mouvement insurrectionnel.

Une pression internationale et interne convergente

Avec cette décision, Washington renforce la pression déjà exercée par les autorités congolaises. Entre poursuites judiciaires nationales et sanctions internationales, l’ancien président se retrouve désormais au cœur d’un dispositif de sanctions et d’accusations sans précédent, redéfinissant les équilibres politiques autour de son influence.

Exaucé Kaya/CONGOPROFOND.NET 

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