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Kinshasa : la grande rentrée littéraire débute ce vendredi 29 octobre !

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La conférence de presse de la 5ème édition de la grande rentrée littéraire, vient d’avoir lieu ce mercredi 27 octobre 2021, dans la commune de la Gombe, à la bibliothèque nationale de Wallonie Bruxelles.

  1. Cette grande rentrée littéraire s’est assignée comme objectifs, de promouvoir les secteurs du livre en RDC, de balayer le stéréotype collé aux congolais et disant qu’ils ne lisent pas et enfin, de promouvoir la culture de la lecture .

L’écrivain Richard Ali, responsable de la bibliothèque nationale Wallonie Bruxelles, a parlé de grandes lignes de ce qui sera la 5ème édition de la rentrée littéraire, qui va se dérouler pendant trois jours, soit du 29 au 31 octobre 2021, de 9 h à 18 h, à la place des artistes dans la commune de kalamu ( cfr place victoire).

Le premier jour, vendredi 29 octobre, va marquer l’ouverture du grand marché du livre , l’accueil des invités et la cérémonie officielle.

Il y aura aussi une émission en direct sur la radio Okapi, avec comme thématique :  » célébrons le livre ».

En outre, le même vendredi 29 octobre, une table ronde se fera avec comme thème :  » Revue littéraire et critique en RDC : état des lieux et perspectives « . Il est aussi prévu, le baptême de plusieurs livres.

Pour le reste des jours, il y aura des activités tels ques l’atelier d’écriture, la proclamation et la remise des prix Zamenga, la présentation et le Baptême des romans à l’instar de roman  » Mwasi  » de Crebix Mozalisi et tant d’autres.

La rentrée littéraire sera clôturée par un débat sous le thème Écrire et éditer dans les langues congolaises, quid ?et la présentation du dictionnaire congolais  » Franclingala » de Munkunku di Déni.

Désiré Rex Owamba/ CONGO PROFOND.NET

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Constant Mutamba rattrapé par la justice : L’affaire FRIVAO prend une tournure explosive !

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L’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, se retrouve une fois de plus au cœur d’une affaire judiciaire aux ramifications inquiétantes. Déjà condamné dans un dossier portant sur 19 millions de dollars américains, son nom refait surface dans un scandale lié à la gestion du Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda (FRIVAO).

Depuis ce mardi 21 avril 2026, les audiences ont officiellement débuté devant la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe, mettant en lumière de nouvelles accusations de détournement de fonds destinés à indemniser des victimes.

Un directeur général au cœur des révélations

Au centre des débats figure Chançard Bolukola, directeur général ad intérim du FRIVAO, nommé à l’époque par Constant Mutamba et présenté comme l’un de ses proches. Lors de sa comparution, il est apparu comme un exécutant des décisions prises au sommet, évoquant implicitement une chaîne de responsabilités remontant jusqu’à l’ancien ministre.

Face aux questions du ministère public, Bolukola a montré des limites troublantes dans la gestion des dossiers qui lui étaient confiés, renforçant les soupçons d’une gouvernance opaque.

Des marchés publics entachés d’irrégularités

L’audience a révélé l’attribution de marchés publics dépassant les 2 millions de dollars à des sociétés sans existence clairement établie. Incapable de fournir des adresses ou même d’identifier les responsables de ces entreprises, le directeur général a suscité l’indignation du tribunal.

Ces contrats ont été conclus sans vérification préalable, sous la bénédiction de l’ancien ministre. Une légèreté administrative qui interroge sur les mécanismes de contrôle et la traçabilité des fonds publics.

Une affaire aux implications politiques et judiciaires lourdes

Selon plusieurs sources, cette affaire pourrait prendre une ampleur encore plus importante, avec des ramifications politiques sensibles. Des soupçons évoquent même l’inscription frauduleuse de personnes, notamment issues d’un parti politique proche de la direction du FRIVAO, parmi les bénéficiaires des indemnisations.

Si ces faits sont avérés, ils pourraient non seulement aggraver la situation judiciaire de Constant Mutamba, mais aussi ébranler davantage la confiance du public dans la gestion des fonds destinés aux victimes.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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