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Kinshasa : Gode Mpoy promet son soutien à « V.Central Plast »
Dans le cadre de ses vacances parlementaires mais aussi en marge de la célébration de la journée mondiale de la Jeunesse, le pasteur Gode Mpoy, président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa a effectué une descente à Kingabwa numéro 1013 dans la commune de Limete où est située la société V.Central Plast.
Une jeune société de droits congolais oeuvrant dans le recyclage des bouteilles plastiques pour la transformation de ces dernières en matériaux de construction et objets utilitaires.

Dans l’objectif de promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes, le numéro Un de l’assemblée provinciale de Kinshasa a promis son accompagnement et soutien à cette initiative.
« Je suis impressionné positivement par ce dynamisme, on a toujours l’impression que notre jeunesse est paresseuse mais ici, nous avions trouvé une jeunesse dynamique et très entreprenante. J’encourage cela et je me transforme en votre agent (société) commercial gratuitement et sans salaire. Je pense que l’heure est arrivée à consommer locale au lieu qu’on continue à importer tout de la Chine et d’ailleurs et je crois que ce sont des choses qui peuvent nous permettre de développer l’industrialisation« , a-t-il déclaré à l’issue de sa visite.
À la question de savoir comment fera-t-il, ce rôle d’agent commercial ? L’homme de Dieu Indique: » Je vais faire la publicité auprès de tous ceux qui me connaissent pour que chacun comprenne ça. Les œuvres de la société V.Central Plast sont mieux pour nos jardins, parcelles et surtout pour notre économie au lieu de continuer à importer toujours ».
« Il y a lieu de comprendre que dans ce pays, il y a une nouvelle génération de la jeunesse dynamique et entreprenante« , a-t-il ajouté.
Pour sa part, Verlin Tubadi numéro Un de cette structure a exprimé sa satisfaction du fait que le numéro Un de l’APK a accepté de les accompagner dans ce projet.
« Je tiens à remercier le pasteur Gode Mpoyi pour la disponibilité et c’est un honneur pour nous de le recevoir. Nous avons présenté nos produits, nous pensons que le nécessaire sera fait après sa visite, il nous a fait une promesse. Nous encourageons les jeunes à comprendre que la RDC présente beaucoup d’opportunités et pour ces histoires (déchets plastiques) que nous considérons comme moins important servent des ressources et des richesses« , a laissé entendre ce jeune entrepreneur.

Verlin Tubadi souhaite élargir cette initiative dans toutes les 24 communes de la capitale Kinshasa.
« Ces genres des structures, c’est aussi pour donner du travail à la jeunesse, multiplier cela dans toutes les 24 communes, nous allons sentir un impact positif dans notre environnement », a-t-il souligné.
Pour lui, la jeunesse ne peut pas baisser les bras, elle est capable de beaucoup de choses et il faut se serrer la main avec les autorités compétentes pour démontrer une nouvelle visage de la jeunesse congolaise.
Au regard de ce qui a déjà réalisé avec V.Central Plast, Verlin Tubadi s’est dit disponible à apporter davantage son expertise, promet de faire encore mieux dans l’encadrement de la jeunesse et exhorte les jeunes à prendre conscience.
Il sied de noter que cette structure de par ses réalisations a pour objectif d’assainir l’environnement et sa protection, la création d’emplois directs et indirects mais aussi l’embellissement de la ville et création des infrastructures secondaires.
Aux autorités du pays, mais aussi des particuliers de faire un tour sur le lieu, nombre d’observateurs, estiment qu’ils ne seront pas déçus par la qualité du travail. Car, dit-on, recycler, c’est protéger (écologie) par des nouvelles technologies (innovations).
MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET
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DIGI’TALK Douala 2026 : « L’Afrique doit passer de consommatrice à créatrice du digital », affirme Estelle Essame ( Interview exclusive )
Fondatrice du magazine INNOV’TECH AFRICA et initiatrice de DIGI’TALK, plateforme stratégique dédiée aux acteurs du numérique, Estelle Essame œuvre à structurer et valoriser les écosystèmes technologiques africains. À la croisée des médias, du digital et du développement, elle porte une ambition claire : positionner l’Afrique comme un acteur crédible sur la scène technologique mondiale.
Dans cette interview exclusive accordée à CONGOPROFOND.NET, elle décrypte les enjeux de la transformation digitale et les ambitions de DIGI’TALK.

CONGOPROFOND.NET : On parle de plus en plus de transformation digitale dans le contexte africain. Selon vous, pourquoi ce sujet est-il devenu incontournable pour les entreprises ?
Estelle Essame : Parce que le monde n’attend plus. Aujourd’hui, une entreprise qui n’intègre pas le digital ne perd pas seulement en performance, elle perd en pertinence.
Mais au-delà de la compétitivité, il y a un enjeu encore plus profond en Afrique : le digital est un accélérateur de développement. Il permet de contourner certaines limites structurelles et d’ouvrir des marchés autrefois inaccessibles.
La vraie question n’est plus : “faut-il y aller ?”, mais “à quelle vitesse et avec quelle stratégie ?”.
CONGOPROFOND.NET : Quelle est la vision derrière l’organisation de DIGI’TALK ?
Estelle Essame : DIGI’TALK est né d’un besoin simple : créer des conversations utiles. Pas des panels passifs, mais des espaces d’échanges réels, où les participants se challengent et se connectent.
Ma vision est claire : transformer les discussions en opportunités, et les rencontres en collaborations concrètes.
CONGOPROFOND.NET : Pourquoi avoir choisi Douala comme ville hôte ?

Estelle Essame : Douala est un hub économique majeur en Afrique centrale. C’est une ville dynamique, portée par une forte culture entrepreneuriale et une concentration d’acteurs économiques clés.
Positionner DIGI’TALK à Douala, c’est s’ancrer au cœur de l’activité économique réelle.
CONGOPROFOND.NET : À qui s’adresse principalement cet événement ?
Estelle Essame : DIGI’TALK s’adresse à ceux qui font : entrepreneurs, décideurs, startups, professionnels du digital, investisseurs, mais aussi jeunes talents.
Ce qui nous intéresse, ce ne sont pas les profils, mais les dynamiques. Créer des ponts entre ces mondes, c’est là que se crée la vraie valeur.
CONGOPROFOND.NET : Quelles thématiques majeures seront abordées lors de cette édition ?

Estelle Essame : Nous avons choisi des thématiques à la fois tendances et stratégiques : la transformation digitale des entreprises, l’intelligence artificielle et les opportunités business dans le numérique.
Mais surtout, nous allons parler concret : cas réels, retours d’expérience et opportunités immédiates.
CONGOPROFOND.NET : Qu’est-ce qui distingue DIGI’TALK des autres rencontres sur le digital ?
Estelle Essame : Son positionnement hybride et orienté résultats. Ce n’est ni un événement institutionnel classique, ni une simple conférence.
C’est un format immersif, conçu pour favoriser des échanges directs, qualitatifs et stratégiques, avec un objectif clair : déboucher sur des collaborations concrètes.
CONGOPROFOND.NET : Quel impact concret attendez-vous pour les participants et les entreprises ?

Estelle Essame : DIGI’TALK doit générer des connexions stratégiques, faciliter l’accès à des opportunités business et accélérer la compréhension des enjeux digitaux.
Pour les entreprises, c’est un levier de veille et de développement. Pour les participants, un accès à des réseaux qualifiés et à des insights de haut niveau.
Notre objectif est clair : créer de la valeur tangible.
CONGOPROFOND.NET : Quels conseils donneriez-vous aux entreprises qui hésitent encore à amorcer leur transformation digitale ?
Estelle Essame : Le principal risque aujourd’hui, c’est l’inaction.
La transformation digitale doit être progressive, structurée et alignée sur les objectifs business. Il ne s’agit pas de tout transformer, mais de prioriser les leviers à fort impact.
Il est aussi essentiel de s’entourer des bonnes expertises et d’adopter une culture d’adaptation continue.
CONGOPROFOND.NET : Quelles tendances digitales marqueront les prochaines années en Afrique ?

Estelle Essame : L’intelligence artificielle va accélérer beaucoup de choses. En parallèle, la cybersécurité deviendra critique.
Je crois également à la montée des solutions africaines, pensées pour nos réalités. Nous allons passer progressivement d’un modèle d’adoption à un modèle de création.
CONGOPROFOND.NET : Comment les jeunes et les startups peuvent-ils tirer parti de cette dynamique ?
Estelle Essame : Les opportunités sont considérables. Ils doivent se positionner rapidement, développer des compétences solides et miser sur la collaboration.
Des plateformes comme DIGI’TALK leur permettent de gagner en visibilité, de rencontrer des partenaires et d’accélérer leur croissance.
CONGOPROFOND.NET : Pourquoi faut-il absolument participer à DIGI’TALK Douala 2026 ?
Estelle Essame : Parce que DIGI’TALK est un catalyseur d’opportunités.
C’est un espace où se rencontrent les acteurs qui façonnent l’avenir du digital en Afrique centrale. En une seule expérience, les participants accèdent à un réseau qualifié, à des insights stratégiques et à des opportunités concrètes.
C’est un rendez-vous à forte valeur ajoutée.
CONGOPROFOND.NET : Un dernier message aux acteurs du numérique et aux décideurs africains ?
Estelle Essame : Nous sommes à un tournant décisif. L’Afrique ne peut plus se contenter d’être un marché de consommation technologique.
Elle doit s’affirmer comme un acteur de création, d’innovation et de production de solutions adaptées à ses réalités.
Cela exige une mobilisation collective : institutions, secteur privé, talents et entrepreneurs.
C’est à ce prix que nous construirons une Afrique qui ne subit pas la transformation digitale, mais qui la façonne.
Propos recueillis par Tchèques Bukasa / CONGOPROFOND.NET
