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Kinshasa et Bruxelles toujours sur la même longueur d’ondes sous Fatshi

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Après un peu plus d’une année de relance de la coopération bilatérale entre la RDC et la Belgique, les deux parties font un bilan positif de leurs relations.

Reçue ce mercredi 20 janvier par le Chef de l’Etat Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo, la Directrice générale pour les affaires bilatérales au ministère des Affaires étrangères de Belgique s’est félicité des avancées positives dans plusieurs domaines depuis la visite du Chef de l’Etat congolais à Bruxelles en septembre 2019.

 » Je suis venue pour les consultations politiques qui font suite à un memorandum d’entente signé lors de la dernière visite du Président Tshisekedi en Belgique en septembre 2019″, a déclaré Mme Annick Van Calster.

L’Ambassadeur Annick Van Calster a jugé le bilan très positif dans plusieurs domaines. Dans le domaine de la coopération par exemple, Mme RDC de la diplomatie belge a annoncé la signature, ce vendredi 22 janvier à Kinshasa, par l’Ambassadeur de Belgique en RDC, d’un autre mémorandum de coopération avec la structure congolaise dénommée « Kin Emploi ».

D’ici deux semaines, elle a annoncé l’arrivée dans la capitale congolaise d’une délégation militaire pour parler de la collaboration dans ce domaine.

Depuis la signature des mémorandum d’entente en septembre 2019 à Bruxelles, plusieurs délégations ministérielles belges ont fait le déplacement kinshasa dans le but de continuer à intensifier ce genre de dialogue, rappelle Mme Van Calster.

A la faveur de cette visite, la diplomate belge a présenté le nouvel envoyé spécial pour les Grands Lacs.

L’organisation du 60 ème anniversaire de l’indépendance de la RDC ainsi que la gestion de la pandémie debla Covid 19 ont aussi fait l’objet des échanges entre le Président de la république et son hôte belge.

Au sujet de la commémoration du 60 ème anniversaire de l’indépendance debla RDC, elle sera marquée, cette année par le rapatriement des reliques de Lumumba et l’érection d’Un Mémorial pour le premier Héros National de la RDC.

Quant à la gestion de la COVID 19, les deux délégations ont évalué ce qui est déjà fait et ce qui reste à faire.

Mme Annick Van Calster a annoncé plusieurs projets en gestation entre l’Institut de médecine tropicale d’Anvers avec les différents centres congolais dans le cadre de l’Union Européenne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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