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Kinshasa : Du gaz lacrymogène pour disperser des médecins ayant barricadé les avenues Huilerie et colonel Ebeya !

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Un embouteillage monstre a régné ce mercredi 21 septembre aux environs de 13 heures au croisement des avenues Huilerie et colonel Lukusa. Et pour cause ! Des médecins vêtus en tenue de service ont barricadé la route pour protester contre l’indifférence des autorités face à leurs revendications exprimées depuis plusieurs mois. 

Intervenant pour décanter la situation, les forces de la police congolaise ont rencontré la résistance des manifestants. Elle ont dû recourir aux gaz lacrymogènes afin de les disperser.

Bloqué durant près d’une heure, l’avenue colonel Lukusa a difficilement repris son trafic grâce à l’implication des éléments de la police.

Au cœur du conflit, convient-il de rappeler, c’est la mise en œuvre de l’accord signé entre les syndicalistes et le gouvernement le 3 août 2021 sur les conditions de travail des médecins. Les blouses blanches exigent, entre autres, des indemnités de transport et de logement, telles que négociées.

De son côté, le gouvernement a annoncé l’organisation dans les prochains jours d’un atelier dit d’harmonisation des vues pour permettre de finaliser le dialogue et d’éviter la paralysie du secteur sanitaire.

Notons que la grève persiste dans les hôpitaux publics tant à Kinshasa que dans le Congo profond. A l’hôpital général de Kinshasa( ex Mama Yemo), les lits de plusieurs salles de soins sont remplis de patients. Les quelques médecins présents font le tour et se relaient depuis près de deux mois pour tenir le service.

Rappelons que les organisations des médecins désignent le gouvernement comme responsable de cette situation.

Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET

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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils

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À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.

Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.

Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international

Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.

Exaucé Kaya

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