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Kinshasa : Clôture, ce mardi, des journées UNESCO de réflexion sur les VBG, la SSR et le VIH en milieu scolaire
C’est depuis ce lundi 26 juin, au Salon Lubumbashi du Pullman hôtel/Kinshasa, qu’ont été lancées les deux jours journées de réflexion sur les violences basées sur le genre(VU), la Santé sexuelle et de reproduction (SSR) et le VIH/Sida en milieu scolaire, organisées par le bureau de l’Unesco.
Ouvertes par Hilaire Mputu, délégué du représentant résident de l’Unesco en RDC et conseiller spécial Éducation en région d’Afrique central, ce dernier a tenu à rappeler, dans son allocution, que les VBG, les violences sexuelles et le VIH sont une problématique universelle qui n’épargne aucune nation dans le monde. » Elles se vivent différemment d’un contexte à un autre et appellent à une implication de tous les acteurs politiques et sociaux pour des réponses appropriées et les jeunes sont autant concernés que les adultes. S’agissant de la RDC, des milliers des jeunes et adolescents, victimes de ce fléau, meurent des causes que l’on peut éviter, tels que des avortements clandestins dû aux grossesses précoces et non désirées, de VIH et autres », a-t-il martelé.
Puis d’ajouter : « Pour l’Unesco, l’investissement en matière de droits, de santé sexuelle et reproductive, est une condition essentielle pour que cette jeunesse soit éduquée en bonne santé, épanouie, autonomisée et adopte des comportements exactes en opérants des choix éclairés ».
Notons que cet appel a été réitéré en avril 2023 à Brazzaville avec l’engagement des pays d’Afrique de l’ouest et centrale pour les jeunes éduqués, épanouis, en bonne santé et autonomes.
Cet investissement passe par une éducation complète à la sexualité, et celle-ci vise à doter aux adolescents et jeunes des connaissances, des compétences, d’attitudes et des valeurs qui leurs donneront les moyens de s’épanouir dans le respect de leur santé, de leur bien-être et de leur dignité ainsi que développer des relations sociales et sexuelles respectueuses, réfléchir aux conséquences de leurs choix sur leur bien-être et celui des autres. Cela permettra aux jeunes de s’émanciper afin de connaitre leurs droits, qu’ils les fassent valoir comme retarder leur mariage et refuser les avances sexuelles non désirées.
Hilaire Mputu était accompagné du Dr Mimi KABANGA, Cheffe de division suivi-évaluation du programme national de santé des adolescents (PNSA) et représentante du Directeur générale de ladite structure (PNSA) lors de ces assises. Cette dernière a tenu à expliquer que rester silencieux face à ces problèmes ne fera qu’empirer ou encourager les mêmes pratiques. Raison pour laquelle elle a saisi l’occasion pour remercier l’Unesco pour avoir disponibilisé les fonds pour l’organisation de cet atelier et a demandé aux participant de s’y impliquer afin de devenir des » combattants de ces fléaux ».
Retenons que l’objectif principal de ces deux journées, qui se clôturent ce mardi, est de promouvoir l’accès des jeunes filles et des femmes non seulement à l’éducation mais aussi à l’information adéquate sur la santé sexuelle et reproductive, les droits humains et le VIH à travers un renforcement des capacités à l’utilisation de l’application digitale.
Benjamin Kapajika/CONGOPROFOND.NET
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Kasaï-Central : 150 policiers de la PNC élevés au rang de sous-officiers lors d’une cérémonie officielle à Dibaya
Dans le territoire de Dibaya, au Kasaï-Central, la Police nationale congolaise (PNC) a procédé, le lundi 1er juin 2026, à la reconnaissance officielle des grades de 150 policiers récemment promus. Cette cérémonie s’inscrit dans le cadre de l’opération nationale d’élévation en grade des sous-officiers, visant à renforcer la motivation, la discipline et l’efficacité au sein des unités de police.
La cérémonie s’est tenue sur la Place de l’Indépendance, située dans le quartier Mitengu, à Tshimbulu, chef-lieu du territoire de Dibaya. L’événement a réuni les autorités policières locales, les agents concernés ainsi que les familles venues partager ce moment symbolique de reconnaissance et de valorisation du service rendu à la nation.
Au total, 150 policiers ont été élevés à différents grades, notamment ceux d’adjudant-chef, sous-commissaire, sous-commissaire adjoint, brigadier et agent de police. Cette promotion collective traduit la volonté de la hiérarchie policière de récompenser les efforts fournis sur le terrain dans l’accomplissement des missions de sécurité publique.
Prenant la parole, le commissaire de la police de Dibaya, Denis Mwamba, a salué cette vague de promotions qu’il a qualifiée de reconnaissance méritée du travail accompli par les agents. Il a souligné que cette élévation doit constituer un nouveau départ, marqué par davantage de rigueur et de responsabilité.
Il a, à cette occasion, exhorté les nouveaux promus à faire preuve de professionnalisme, de discipline et d’engagement constant au service de la population. Selon lui, ces valeurs demeurent essentielles pour renforcer la confiance entre la police et les citoyens, ainsi que pour garantir une meilleure sécurité dans le territoire.
Les bénéficiaires ont, de leur côté, exprimé leur gratitude envers la hiérarchie de la PNC et les autorités compétentes pour la confiance placée en eux. Ils ont réaffirmé leur engagement à servir avec loyauté et détermination, en vue d’assurer efficacement la protection des personnes et de leurs biens à Dibaya.
Mike Tyson Mukendi
