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Kinshasa : Charles Mbutamuntu assiste les écoles, marchés et hôpitaux de Ngaba
A une semaine de la rentrée scolaire 2019-2020, le ministre provincial à l’Education/Kinshasa a visité quelques écoles dans le cadre de l’opération Kin-Bopeto, École Propre.
Samedi 24 août dernier, Charles Mbutamuntu, élu de Ngaba, s’est farouchement opposé à la spoliation des écoles de sa juridiction, ainsi qu’à l’insalubrité de l’environnement scolaire.
Aussi, ce membre du gouvernement provincial a annoncé la construction, grâce à l’appui du gouverneur de la ville Gentiny NGOBILA MBAKA, de latrines hygiéniques au complexe scolaire CPK, sur Kianza, ainsi que la réhabilitation de la peinture de bâtiments scolaires.
Quant à l’ITA/Mombele, le ministre MBUTAMUNTU a personnellement procédé à l’évacuation des immondices. Il était aussi question de la réfection de la clôture de l’école et de quelques locaux, évacuation des briqueteries et garages devant l’école Bwanya à Yolo ezo…
Dans le cadre de la sensibilisation du programme Kin Bopeto, il a fait le suivi des travaux d’assainissement financés par sa fondation. Le ministre a, de même, pris en charge les malades retenus dans quelques centres de santé, avant de descendre au marché Ngaba où il a financé les travaux de réfection et entretien des latrines publiques, payé les tickets d’assainissement du marché en faveur des vendeuses pendant six jours…
Par la suite, il a fait évacuer des poches d’immondices, occasion pour lui de sensibiliser la population sur le programme Kin-Bopeto.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
