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Kinshasa : Benjamin Wenga, DG de l’OVD, n’est pas aux arrêts (Asbl Bana Kin)

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L’ASBL Bana Kin dément les rumeurs de l’arrestation de l’un de ses membres, Benjamin Wenga Basubi, directeur général de l’Office des voiries et drainage (OVD).

“Benjamin Wenga Basubi, directeur général de l’Office des voiries et drainage (OVD) n’est pas aux arrêts et ne fait objet d’aucunes poursuites judiciaires contrairement aux rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux l’accusant de mégestion dans les constructions des sauts-de-mouton,” annonce cette association.

Pour l’Asbl « Bana Kin », le DG Benjamin Wenga est victime des mauvaises rumeurs par des personnes en mal de positionnement et qui tentent de ternir son image.

« __Le DG Benjamin Wenga est victime des attaques en provenance de ceux à qui, il a résilié le contrat de l’avenue Université. N’ayant pas digéré cela, ils se sont transformés en détracteurs. Benjamin Wenga fait bien son travail et est apprécié par les dirigeants et les Kinois. Il y a un groupe des gens qui ont certainement raté les marchés de construction de sauts-de-mouton qui sont à la base de ces rumeurs, comme quoi, le DG de l’OVD serait mis aux arrêts. Les Bana Kin comptent beaucoup sur Benjamin Wenga Basubi pour l’amélioration de la ville de Kinshasa. On n’arrête pas quelqu’un qui fait du bon travail», dénonce Godard Motemona, président du directoire spécial de Bana Kin.

Il est jusque-là, directeur général de cette entreprise publique de construction.

Et de préciser que les sauts-de-mouton en construction sur le boulevard Lumumba ne sont pas exécutés par l’OVD.

« __Les autres sauts-de-mouton à travers Kinshasa, aux niveaux de Pompage, Rond-point Mandela, Socimat et Assanef, qu’on a confié à l’OVD évoluent très bien. Ceux du boulevard Lumumba qui trainent encore n’ont pas été confiés à l’OVD __», précise Godard Motemona, s’exprimant au nom de Bana Kin.

Prévu pour le lundi 23 décembre dernier, le saut de mouton de Kinsuka pompage n’a pas été inauguré comme annoncé.

Selon un communiqué du Ministère des Infrastructures et travaux publics, il sera inauguré avant la fin de l’année par le chef de l’État Félix Tshisekedi.

Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET


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Congrès pour la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle : Bahati tente un passage en force !

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Le président du Congrès du parlement sur la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle, Modeste Bahati Lukwebo, a créé un incident à la plénière de ce vendredi 27 mai.

Alors que les discussions de poursuivaient et que les parlementaires (députés et sénateurs) ont émis le vœu de passer au vote de la plénière après l’échec de la commission paritaire mixte mise en place en vue d’étudier les dossiers de candidature, Bahati a d’abord tenté de remettre la procédure à la case du départ en insistant sur le fait que c’est au sénat qu’il appartient de désigner seul le représentant de la cour constitutionnelle pour le quota du parlement.

Les sénateurs et députés nationaux présents à la plénière ont trouvé en Bahati Lukwebo la volonté manifeste de saper les efforts des parlementaires sur la procédure.

Un comportement étonnant, en effet, d’autant plus qu’aucun texte règlementaire n’établit que le candidat devrait provenir du sénat. Qu’à cela ne tienne, les parlementaires ont accédé à la demande d’accorder l’avantage au sénat, étant donné que l’assemblée nationale, elle, a à son compte les deux autres juges auprès de cour constitutionnelle.

Pour cette raison, cinq candidats ont été éliminés et les deux qui sont restés dans la course sont membres du sénat.
Bahati étonne les parlementaires en voulant coûte que coûte faire placer un sénateur de son obédience politique. Les ambitions politiques du président du Sénat sont mises au jour.

Devant l’ambition de faire placer son juge à la cour constitutionnelle, Bahati a empêché les parlementaires de procéder au vote. Sous l’effet de la colère, il a arrêté la plénière : “C’est fini, nous allons envoyer les deux dossiers au président de la République pour nous départager”, a clamé le président du sénat.

Les parlementaires témoins de l’acte de Modeste Bahati Lukwebo n’ont pas tardé à manifester leur mécontentement. Pour le député National Modeste Kazwazwa, l’acte du président du Congrès est une insulte à la République et au peuple congolais qui attend de son parement des actions pour l’avancement démocratique. Le député national Guy Mafuta, émotionné devant l’incident, pense que Bahati profite d’un vide juridique.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET


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