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Kinshasa : A Camp Luka et Makelele/Bandal, l’État parle aux jeunes avec des bancs, pas avec des slogans !

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À la périphérie de Kinshasa, là où certains misent sur la manipulation de la jeunesse, l’État congolais oppose des actes. Pas de discours politique, mais des bancs. Trois cents.

Remis ce vendredi 9 janvier 2026 à l’École primaire Kimpangi, à Camp Luka, ces bancs-pupitres ont été officiellement livrés par le commandant du Service national, le lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, dans le cadre de la politique éducative impulsée par le président de la République.

300 bancs pour restaurer la dignité scolaire

Produits par les bâtisseurs formés à Kaniama Kasese, ces bancs sont le fruit du travail des ex-Kulunas, ces jeunes autrefois en situation de délinquance, aujourd’hui réinsérés et mis à contribution pour le développement national.

Ils s’inscrivent dans la droite ligne de la gratuité de l’enseignement primaire, chère au chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et traduisent concrètement son credo : « Pas une école publique sans banc en République démocratique du Congo. »

Un symbole fort de la volonté présidentielle

Au-delà de leur utilité matérielle, ces bancs incarnent une vision. Celle d’un État qui refuse désormais que les écoles publiques soient abandonnées à elles-mêmes. « Aujourd’hui, nous sommes là pour vous donner des bancs. Demain, nous reviendrons certainement pour résoudre d’autres problèmes qui se posent aux élèves, aux enseignants et aux étudiants », a souligné le commandant du Service national.

Dans certaines salles de classe, jusque-là dépourvues de plafond et assimilées par les usagers à des conditions indignes d’apprentissage, ces bancs représentent une dignité retrouvée.

La reconnaissance des bénéficiaires

Du côté de la communauté éducative, l’émotion est palpable.

Les responsables de l’école ont exprimé leur gratitude au président de la République pour « son amour envers l’éducateur et l’attention particulière accordée aux enfants de la République », ainsi qu’au Service national pour la concrétisation de cette action.

« Avant, beaucoup d’élèves suivaient les cours dans des salles délabrées. Aujourd’hui, grâce à ces bancs, nous étudions dans de meilleures conditions, avec dignité et motivation », a témoigné un responsable scolaire.

De Camp Luka à Bandalungwa : une action qui s’étend

De Camp Luka à Bandalungwa, les caravanes du Service national poursuivent leur ronde. Dans cet autre établissement récemment réhabilité par l’exécutif provincial, les bancs-pupitres ont été accueillis comme une eau salvatrice dans un fleuve à sec.

Présent à la cérémonie, le gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba, a salué la matérialisation de la vision du chef de l’État dans le secteur éducatif.
Une collaboration élargie avec la Ville de Kinshasa

Le gouverneur a annoncé l’intensification de la collaboration entre la ville de Kinshasa et le Service national, notamment à travers :
– la formation de 10 000 jeunes désœuvrés ou volontaires pour l’accompagnement de l’ordre public (sécurité, salubrité, tranquillité) ;

– une coopération renforcée dans le domaine de la production agricole, en vue de l’autosuffisance alimentaire de la capitale.

La mise en œuvre de ce programme est annoncée dès le mois prochain.

En attendant, les caravanes du Service national poursuivent leur mission, associant bancs scolaires et farines de maïs, semant à chaque étape espoir, dignité et confiance.

Dans ces quartiers périphériques, les bancs ne sont plus de simples meubles : ils deviennent un message clair de l’État à sa jeunesse, l’avenir ne se manipule pas, il se construit.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Butembo: 51 candidats prennent part au concours d’admission à l’école de police

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Le concours d’admission au sein de la Police nationale congolaise (PNC), s’est déroulé ce dimanche 18 janvier 2026 sur toute l’étendue de la province du Nord-Kivu.A Butembo c’est l’anceinte de l’Université de l’Assomption au Congo (UAC), qui a servi de cadre à ce test , et 51 candidats y prennent part vant le le deuxième test et celui médical pour être être retenu pour l’école de police, a fait savoir le commissaire supérieur principal Benda Mukato, directeur de l’école de police de Mugunga, venu de Beni pour sepurviser cette passation.

« Nous passons le test, les copies vont à Kinshasa, on va corriger et on va retenir les noms puis ils vont passe le test médical et ceux qui vont réussir, ils seront enregistrés et envoyer dans les centres de formation.Ceux-ci avaient envoyé leurs dossiers selon les critères demandés.Alors, on a examiné les dossiers et 51 dossiers on été retenus pour ici.Ces 51 vont passer le test et enfin medical pour prendre enfin, ceux qui seront retenus pour l’école de police », a-t-il déclaré.

Après le lancement de ce test, quelques candidats sont sorties des salles très serein de la réussite, car ils disent le concours a été passable. C’est le cas de Mademoiselle Kavira Noelle auparavant et M.Mbiya Mwanza Héritier.Ils évoquent également leur motivation de servir au sein de la police par le patriotisme et appellent les autres à leur emboîter les pas.

« Le concours s’est bien passé.Je suis une femme et je n’ai pas peur de travailler dans la police.Je vais apporter ma contribution à la protection de mon pays.On on nous posé des petites questions comme sur les lacs de la RDC, en bref la culture générale et je pense avoir bien répondu et j’espère à la réussite.Suis motivé par l’amour de servir ma patrie et que les jeunes viennent se joindre à nous », ont-ils indiqué.

Ce concours qui s’est déroulé dans le calme et sans incidents arrivent après quelques mois du lancement de recrutement des candidats à la police en province du Nord-Kivu.Selon l’esprit du communiqué de recrutement, les personnes ayant l’âge de 18 à 35 ans , dans le but de rajeunir les effectifs au sein de la PNC.

Dalmond Ndungo/CONGOPROFOND.NET

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