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Kinshasa : 24 novembre a tremblé, les étudiants de l’ISC dans la rue !
Une forte agitation a été observée ce lundi 27 janvier avant-midi sur l’avenue de la Libération (ex-24 novembre). Des échauffourées entre les forces de l’ordre et les étudiants de l’Institut supérieur de commerce/Kinshasa ( ISC) ont pratiquement paralysé cette principale voie menant vers le centre-ville.
Au coeur de la manifestation violente des étudiants, la hausse des frais académiques qui est passé de 280 000 FC à 512.800 FC.
L’annonce de cette hausse a poussé les étudiants de l’ISC à envahir l’avenue de la Libération pendant près d’une demi-heure. Une intervention musclée des éléments de la police a poussé les étudiants à vider les lieux, créant ainsi une panique indescriptible sur la voie publique.
Peu avant midi, le calme est revenu et les cours avaient même repris dans certains auditoires.
Interrogé par notre confrère d’actualite.cd, le directeur de l’ISC, Augustin Mangala a jugé cette manifestation sans fondement. » ‘Nous n’avons pas encore commencé des négociations pour les frais ». Pour lui, c’est un groupe de personnes externes de l’Institut d’être à la base du soulèvement des étudiants.
Notons que depuis le début de l’année académique 2019-2020, une vague de protestation domine dans les milieux estudiantins. établissements d’enseignement supérieur public. Après l’Université de Kinshasa, l’université pédagogique nationale, l’Ifasic, c’est autour de l’ISC aujourd’hui.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Kenge : Des réactions contrastées à l’annonce du retour de 2 magistrats
L’annonce du retour prochain à Kenge du magistrat Makwanza et du procureur Émile Ndjale continue de susciter des réactions au sein d’une partie de la population du chef-lieu de la province du Kwango, particulièrement parmi certains groupes de jeunes.
Selon plusieurs sources locales, des discussions seraient en cours au sein de la jeunesse afin d’évaluer les actions à entreprendre pour exprimer leur désaccord avec cette éventuelle réaffectation. Des consultations informelles se tiendraient notamment autour de l’organisation d’activités citoyennes destinées à faire entendre leur position.
D’après les informations recueillies, plusieurs options seraient envisagées. Certains jeunes évoqueraient la possibilité de profiter de la marche de l’opposition prévue le 3 juin pour faire connaître leurs préoccupations, tandis que d’autres privilégieraient une initiative distincte à une date ultérieure afin de démontrer leur mobilisation.

Un retour qui ravive des controverses passées
Le magistrat Makwanza et le procureur Émile Ndjale avaient déjà fait l’objet de critiques de la part d’une frange de la population locale concernant leur gestion de certains dossiers judiciaires. À l’époque, plusieurs accusations avaient été formulées à leur encontre par des citoyens et des organisations locales.
Ces allégations portaient notamment sur de supposés abus dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur des comportements jugés incompatibles avec leurs responsabilités. Toutefois, il convient de rappeler que ces accusations relèvent des dénonciations faites par leurs détracteurs et qu’elles n’ont pas nécessairement fait l’objet de décisions judiciaires définitives établissant leur responsabilité.
En juillet 2025, un mouvement de contestation populaire avait conduit à une forte tension dans la ville de Kenge, poussant les deux magistrats à quitter temporairement leur poste.
Entre interrogations et attentes
L’éventualité de leur retour suscite aujourd’hui diverses interrogations au sein de la population. Certains habitants estiment que cette décision risque de raviver des tensions encore présentes, tandis que d’autres appellent au respect des procédures administratives et judiciaires en vigueur.
Dans ce contexte, plusieurs observateurs plaident pour l’apaisement et le dialogue afin d’éviter toute escalade et de garantir le maintien de l’ordre public. Les autorités compétentes sont également attendues sur leur capacité à gérer cette situation avec sérénité et dans le respect de l’État de droit.
Alors que les spéculations se multiplient, l’attention reste désormais tournée vers les prochaines décisions administratives et les réactions qu’elles pourraient susciter au sein de la population de Kenge.
Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET
