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Kinshasa : 24 novembre a tremblé, les étudiants de l’ISC dans la rue !

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Une forte agitation a été observée ce lundi 27 janvier avant-midi sur l’avenue de la Libération (ex-24 novembre). Des échauffourées entre les forces de l’ordre et les étudiants de l’Institut supérieur de commerce/Kinshasa ( ISC) ont pratiquement paralysé cette principale voie menant vers le centre-ville.

Au coeur de la manifestation violente des étudiants, la hausse des frais académiques qui est passé de 280 000 FC à 512.800 FC.

L’annonce de cette hausse a poussé les étudiants de l’ISC à envahir l’avenue de la Libération pendant près d’une demi-heure. Une intervention musclée des éléments de la police a poussé les étudiants à vider les lieux, créant ainsi une panique indescriptible sur la voie publique.

Peu avant midi, le calme est revenu et les cours avaient même repris dans certains auditoires.

Interrogé par notre confrère d’actualite.cd, le directeur de l’ISC, Augustin Mangala a jugé cette manifestation sans fondement.  » ‘Nous n’avons pas encore commencé des négociations pour les frais ». Pour lui, c’est un groupe de personnes externes de l’Institut d’être à la base du soulèvement des étudiants.

Notons que depuis le début de l’année académique 2019-2020, une vague de protestation domine dans les milieux estudiantins. établissements d’enseignement supérieur public. Après l’Université de Kinshasa, l’université pédagogique nationale, l’Ifasic, c’est autour de l’ISC aujourd’hui.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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