Sécurité
Kimpese : Plus d’une dizaine de présumés criminels présentés à la population, ce samedi 2 mars
C’était au cours d’une parade organisée par le commissaire provincial divisionnaire de la police, Israël Kantu, au Crafod, à Kimpese que les présumés criminels ont été présentés aux habitants souvent victimes de leurs sales besognes.

Au total, 11 présumés malfrats sont tombés dans le filet des éléments des forces de l’ordre.
Pour Valéry Michel, promoteur de vision média, « Trois parmi les personnes arrêtées sont accusées d’avoir tué un policier au cours des manifestations qui ont eu lieu le mois dernier. Deux autres sont parmi les équipes d’autodéfense contre les criminels, mais arrêtées pendant que les kuluna opéraient et les restes sont accusées d’avoir organisé des incursions dans des maisons avec armes à mains « .
Les présumés hors-la-loi détenaient au moment de leurs arrestations, pour certains, de calibre 12, machettes et autres instruments tranchants.
Le numéro 1 de la police a promis de transférer au parquet près le Tribunal de paix de Songololo, les présumés criminels, d’abord pour qu’ils soient jugés et, enfin, répondre de leurs actes.
La population se réjouit de l’opération menée par le commandant de la police territoire de Songololo et souhaite que les personnes arrêtées soient punies selon les lois de République en matière de criminalité.
MFUMU DIASILUA K./CONGOPROFOND.NET
Sécurité
Journée de la révolution à Butembo : Moïse Kikondo salue l’engagement des FARDC dans le contexte sécuritaire actuel du pays
À l’occasion de la Journée de la révolution et du soldat congolais, célébrée cette année le lundi 18 mai, Me Moïse Kakule Kikondo, doctorant et chercheur en droit, a rendu un vibrant hommage aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Il s’est exprimé au cours d’une émission radiodiffusée à Butembo, dans laquelle il a également abordé les questions liées à la révision de la Constitution, ainsi qu’au mandat et à la mission du président de la République.
Profitant de cette tribune, Me Moïse Kikondo a salué le courage et l’engagement des militaires congolais qui servent le pays dans un contexte sécuritaire difficile. « Aujourd’hui, je suis en train de rendre hommage à tous nos vaillants militaires, à tous les membres de nos forces armées qui commémorent cette journée. Je leur rends honneur, car ils sont au service de la Nation », a-t-il déclaré.
Pour ce chercheur en droit, intégrer l’armée congolaise malgré les conditions difficiles auxquelles les militaires sont confrontés constitue une preuve de patriotisme et de sacrifice pour la défense de la nation. Il estime néanmoins que des réformes profondes doivent être engagées afin d’améliorer les conditions de vie et de travail des soldats congolais.
« Quelqu’un qui accepte d’entrer dans les Forces armées de la République démocratique du Congo, avec tout ce que vous savez des situations que ces éléments subissent, des conditions et autres, il faut se dire qu’avant tout, c’est un patriotisme très élevé. Ce qu’il faut faire, c’est écouter ceux qui ont la décision finale pour réformer et réorganiser cette armée afin de la hisser sur l’échiquier international des grandes forces armées », a-t-il ajouté.
La Journée du 17 mai, renvoyée exceptionnellement au 18 mai cette année, est dédiée à l’honneur du « Soldat congolais ». Cette date fait référence à la prise de Kinshasa le 17 mai 1997 par les militaires de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL), dirigée par le défunt président Laurent-Désiré Kabila, surnommé à l’époque « le soldat du peuple ».
Dalmond Ndungo
