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Kimpese: Les femmes des médias invitent leurs congénères à évaluer leurs aptitudes afin de contribuer à leur autonomisation 

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Les femmes journalistes et animatrices de la Radio Télé communautaire la Joie (RTCJ/Kimpese) sont déterminées à sensibiliser les femmes de leur contrée.

L’une d’elles, Doriane Maluta, formée à l’université de l’alliance chrétienne de Boma, dans le métier de journaliste depuis 2019, a fait savoir que “la journée du 8 mars symbolise la prise de conscience collective de la femme dans tous les domaines”. Pour elle, c’est une manière d’évaluer les acquis d’hier et ceux d’aujourd’hui en matière de comportement, manière de vivre et de faire.

Pour Micha Batetana, formée à l’académie de la RTCJ Kimpese,” le 8 mars est une journée de réflexion pour la femme afin de se prendre en charge et prouver à la face du monde qu’elle est capable d’assumer certaines responsabilités comme les hommes le font”. Si dans les années passées, précise-t-elle, les femmes des médias locaux de Kimpese ne se sont pas exprimées lors de la journée du 8 mars, cette fois-ci l’occasion était propice pour le faire.

Notons que cette journée internationale des droits des femmes était en ébullition à Kimpese où des associations et fondations de femmes ont organisé des activités d’accompagnement et de sensibilisation des femmes.

A Matadi, par contre, la ministre provinciale du Genre s’est excusée pour n’avoir pas organisé des activités en cette journée du 8 mars sans évoquer le motif.

JRD/CONGOPROFOND.NET


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Congrès pour la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle : Bahati tente un passage en force !

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Le président du Congrès du parlement sur la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle, Modeste Bahati Lukwebo, a créé un incident à la plénière de ce vendredi 27 mai.

Alors que les discussions de poursuivaient et que les parlementaires (députés et sénateurs) ont émis le vœu de passer au vote de la plénière après l’échec de la commission paritaire mixte mise en place en vue d’étudier les dossiers de candidature, Bahati a d’abord tenté de remettre la procédure à la case du départ en insistant sur le fait que c’est au sénat qu’il appartient de désigner seul le représentant de la cour constitutionnelle pour le quota du parlement.

Les sénateurs et députés nationaux présents à la plénière ont trouvé en Bahati Lukwebo la volonté manifeste de saper les efforts des parlementaires sur la procédure.

Un comportement étonnant, en effet, d’autant plus qu’aucun texte règlementaire n’établit que le candidat devrait provenir du sénat. Qu’à cela ne tienne, les parlementaires ont accédé à la demande d’accorder l’avantage au sénat, étant donné que l’assemblée nationale, elle, a à son compte les deux autres juges auprès de cour constitutionnelle.

Pour cette raison, cinq candidats ont été éliminés et les deux qui sont restés dans la course sont membres du sénat.
Bahati étonne les parlementaires en voulant coûte que coûte faire placer un sénateur de son obédience politique. Les ambitions politiques du président du Sénat sont mises au jour.

Devant l’ambition de faire placer son juge à la cour constitutionnelle, Bahati a empêché les parlementaires de procéder au vote. Sous l’effet de la colère, il a arrêté la plénière : “C’est fini, nous allons envoyer les deux dossiers au président de la République pour nous départager”, a clamé le président du sénat.

Les parlementaires témoins de l’acte de Modeste Bahati Lukwebo n’ont pas tardé à manifester leur mécontentement. Pour le député National Modeste Kazwazwa, l’acte du président du Congrès est une insulte à la République et au peuple congolais qui attend de son parement des actions pour l’avancement démocratique. Le député national Guy Mafuta, émotionné devant l’incident, pense que Bahati profite d’un vide juridique.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET


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