Connect with us

Religion

Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani ordonne la paix mondiale : Le Congo reprend sa place au cœur des nations (Par Dr Lohanga Konga Jospin, Ambassadeur itinérant)

Le 24 juin 2025 marque un tournant historique et prophétique : la clôture de l’oracle prononcé le 6 avril dernier par Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, chef spirituel du kimbanguisme. Ce message, diffusé depuis Nkamba, Nouvelle Jérusalem, appelait le monde à renouer avec la paix et la cohésion globale, sous l’égide du Congo, clé du développement du bassin de l’Afrique centrale.

Un ordre spirituel à portée diplomatique

Dans son message du 6 avril, le Chef Spirituel n’a pas lancé un simple appel : il a ordonné aux États-Unis d’Amérique de restaurer immédiatement la paix dans l’Est de la République Démocratique du Congo. Ce commandement, reçu comme une injonction spirituelle mondiale, a activé une série d’événements géopolitiques inédits, confirmant la suprématie du kimbanguisme dans l’ordre invisible.

Mandaté par Sa Divinité, j’ai eu l’honneur de représenter le Congo aux pourparlers de paix entre les États-Unis et le Moyen-Orient. Cette année 2025 est marquée par une intense séquence diplomatique : des négociations s’enchaînent entre la RDC et ses agresseurs – Rwanda, Ouganda, Kenya – dans des capitales stratégiques d’Amérique et du Golfe.

Nkamba, centre de gravité mondial

Le processus engagé par Papa Simon Kimbangu Kiangani a ébranlé les fondements diplomatiques classiques. Nkamba, lieu sacré du kimbanguisme, est devenu un centre de convergence pour les émissaires du Qatar, du Koweït, de la Chine, de la Russie et des États-Unis. Tous ont foulé cette terre pour s’imprégner d’un ordre nouveau, d’une vision spirituelle africaine authentique.

Ce renouveau coïncide avec une flambée de tensions au Moyen-Orient : le conflit Iran-Israël a précipité la communauté internationale dans une crise généralisée, affectant à la fois la géopolitique et l’économie mondiale.

Une Afrique sans diplomatie ?

Le Professeur Dr Papa Zacko Bituvuidi, conseiller direct du Chef Spirituel et petit-fils du fondateur du kimbanguisme, rappelle sans détour que l’Afrique est privée de diplomatie authentique. Non pas celle dictée par les chancelleries conventionnelles, mais celle fondée sur sa propre puissance spirituelle.

Tant que l’Afrique restera soumise à des spiritualités étrangères, à des règlements économiques imposés et à des hiérarchies étrangères, elle ne négociera pas, elle subira. Il faut une rupture. Il faut une souveraineté spirituelle. C’est ce que le kimbanguisme propose et incarne.

Le combat pour la conscience africaine

Le 6 avril ne fut pas seulement une date cérémonielle, mais un acte d’autorité : les grandes puissances de la Terre ont reçu l’ordre du kimbanguisme. Cette injonction découle du combat de Papa Simon Kimbangu initié en 1921, pour restaurer la conscience africaine et libérer l’homme noir de la colonisation spirituelle.

En annonçant la séparation du bien et du mal le 22 juin, Papa Simon Kimbangu Kiangani a confirmé l’avènement d’un nouvel ordre. Une anecdote parlante : Papa Diangienda Kuntima Joseph, premier Chef Spirituel, portait un jour deux chaussettes de couleurs différentes — l’une noire, l’autre bleue — pour symboliser cette séparation irréversible. Le bien et le mal ne peuvent cohabiter. Comme l’eau et l’huile, ils doivent être dissociés.

Une ère de renaissance diplomatique

Dieu est un Dieu d’ordre. Et l’ordre implique que les peuples occupés soient libérés, que les nations dominées par des spiritualités importées retrouvent leur chemin. 2025, selon l’écriture sacrée Mandombe, est l’année de l’éveil : Pakundungu (5) et Pelekete (2). Elle marque l’émergence d’un pouvoir scientifique, politique et spirituel africain.

La diplomatie spirituelle est en marche. Le Congo, porteur de cette flamme, retrouve sa place originelle dans le concert des nations. Non plus comme simple observateur, mais comme acteur central, guidé par Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, détenteur des trois pouvoirs : spirituel, politique et scientifique.

Washington, Oman… et la victoire

Ce 24 juin, depuis l’aéroport international de Ndjili, nous embarquons pour Washington, puis vers Oman, afin de poursuivre la mission ordonnée par notre Chef Spirituel. À chaque étape, nous portons son message et sa vision. Nous ne sommes pas de simples délégués. Nous sommes les vecteurs d’une victoire spirituelle globale.

L’Afrique ne négociera plus à genoux. Elle parle désormais avec autorité, enracinée dans sa puissance intérieure.

La paix mondiale commence au Congo.