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KIBALI GOLD MINE : Faits saillants 2021…
Au cours d’une conférence de presse animée par ses managers, ce vendredi 21 janvier 2022 à l’hôtel Memling de Kinshasa, la société Kibali Gold Mine a présenté à l’opinion les faits saillants de son année 2021 qui vient de s’écouler. Dans le lot, on retient que :

– Kibali atteint ses objectifs de production en produisant 812 152 onces d’or en 2021
– Prêt pour le remplacement des réserves nettes d’épuisement pour la troisième année consécutive, 10 ans sipplémentaires de durée de vie de la mine en tant qu’opération de niveau 1
– Dividende de 170 millions de dollars versé aux actionnaires au T4- Barrick, AngloGold Ashanti et SOKIMO-portant la distribution totale pour l’année à 200 millions de dollars

– Travail effectué avec les autorités congolaises sur un programme de déblocage de liquidités pour le remboursement des prêts offshore
– Aucun accident avec perte de temps (LTI) ou incident environnemental significatit enregistré pour le T4 ☐
– En partenariat avec les autorités sanitaires de la RDC, 5 847 vaccins Covid-19 administrés à ce jour, 43 % de la main-d’oeuvre sont entièrement vaccinés et 14 % supplémentaires ont reçu une dose

– Les travaux de conception de l’usine de destruction du cyanure AZMET ont commencé au T4 et sont en bonne voie pour obtenir l’accréditation de l’Institut International de Gestion du Cyanure (ICMI)
– 2eme ascenseur CTSF est sur la bonne vole utilisant des stériles – pris en charge par un entrepreneur local avec 72 % de la construction achevée à ce jour
– L’investissement dans la mise en oeuvre de Multilite pour l’engorgement à distance des chantiers a permis le fonctionnement des chargeurs depuis la salle de contrôle en surface entièrement exploité par la main-d’œuvre congolaise locale

– Canalisation du barrage KCD à l’usine de traitement achevée pour recycler et réduire le prélèvement d’eau de la rivière Kibali
– Apprentissage automatique mis en oeuvre dans tous les générateurs hydroélectriques pour déterminer les signatures de prédiction de défaillance
– 40,6 millions de dollars dépensés auprès d’entrepreneurs et de fournisseurs locaux au T4, portant le total depuis le début de Kibali à 2,1 milliards de dollars
– 3,7 milliards de dollars dépensés en RDC sous forme de taxes, de permis, d’infrastructures, de salaires et de paiements aux partenaires locaux

– Lancement de la « Garamba Alliance », un partenariat conjoint avec l’Agence américaine pour le développementi nternational (USAID) pour soutenir la biodiversité et améliorer les moyens de subsistance des communautés
– Infrastructure régionale de Kibali améliorée par l’achèvement des sections 5 et 6 de la route de Durba avec la section 7 en cours
– Certification santé-sécurité ISO 45001, et Certification environnementale ISO 14001 maintenues.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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DIGI’TALK Douala 2026 : « L’Afrique doit passer de consommatrice à créatrice du digital », affirme Estelle Essame ( Interview exclusive )
Fondatrice du magazine INNOV’TECH AFRICA et initiatrice de DIGI’TALK, plateforme stratégique dédiée aux acteurs du numérique, Estelle Essame œuvre à structurer et valoriser les écosystèmes technologiques africains. À la croisée des médias, du digital et du développement, elle porte une ambition claire : positionner l’Afrique comme un acteur crédible sur la scène technologique mondiale.
Dans cette interview exclusive accordée à CONGOPROFOND.NET, elle décrypte les enjeux de la transformation digitale et les ambitions de DIGI’TALK.

CONGOPROFOND.NET : On parle de plus en plus de transformation digitale dans le contexte africain. Selon vous, pourquoi ce sujet est-il devenu incontournable pour les entreprises ?
Estelle Essame : Parce que le monde n’attend plus. Aujourd’hui, une entreprise qui n’intègre pas le digital ne perd pas seulement en performance, elle perd en pertinence.
Mais au-delà de la compétitivité, il y a un enjeu encore plus profond en Afrique : le digital est un accélérateur de développement. Il permet de contourner certaines limites structurelles et d’ouvrir des marchés autrefois inaccessibles.
La vraie question n’est plus : “faut-il y aller ?”, mais “à quelle vitesse et avec quelle stratégie ?”.
CONGOPROFOND.NET : Quelle est la vision derrière l’organisation de DIGI’TALK ?
Estelle Essame : DIGI’TALK est né d’un besoin simple : créer des conversations utiles. Pas des panels passifs, mais des espaces d’échanges réels, où les participants se challengent et se connectent.
Ma vision est claire : transformer les discussions en opportunités, et les rencontres en collaborations concrètes.
CONGOPROFOND.NET : Pourquoi avoir choisi Douala comme ville hôte ?

Estelle Essame : Douala est un hub économique majeur en Afrique centrale. C’est une ville dynamique, portée par une forte culture entrepreneuriale et une concentration d’acteurs économiques clés.
Positionner DIGI’TALK à Douala, c’est s’ancrer au cœur de l’activité économique réelle.
CONGOPROFOND.NET : À qui s’adresse principalement cet événement ?
Estelle Essame : DIGI’TALK s’adresse à ceux qui font : entrepreneurs, décideurs, startups, professionnels du digital, investisseurs, mais aussi jeunes talents.
Ce qui nous intéresse, ce ne sont pas les profils, mais les dynamiques. Créer des ponts entre ces mondes, c’est là que se crée la vraie valeur.
CONGOPROFOND.NET : Quelles thématiques majeures seront abordées lors de cette édition ?

Estelle Essame : Nous avons choisi des thématiques à la fois tendances et stratégiques : la transformation digitale des entreprises, l’intelligence artificielle et les opportunités business dans le numérique.
Mais surtout, nous allons parler concret : cas réels, retours d’expérience et opportunités immédiates.
CONGOPROFOND.NET : Qu’est-ce qui distingue DIGI’TALK des autres rencontres sur le digital ?
Estelle Essame : Son positionnement hybride et orienté résultats. Ce n’est ni un événement institutionnel classique, ni une simple conférence.
C’est un format immersif, conçu pour favoriser des échanges directs, qualitatifs et stratégiques, avec un objectif clair : déboucher sur des collaborations concrètes.
CONGOPROFOND.NET : Quel impact concret attendez-vous pour les participants et les entreprises ?

Estelle Essame : DIGI’TALK doit générer des connexions stratégiques, faciliter l’accès à des opportunités business et accélérer la compréhension des enjeux digitaux.
Pour les entreprises, c’est un levier de veille et de développement. Pour les participants, un accès à des réseaux qualifiés et à des insights de haut niveau.
Notre objectif est clair : créer de la valeur tangible.
CONGOPROFOND.NET : Quels conseils donneriez-vous aux entreprises qui hésitent encore à amorcer leur transformation digitale ?
Estelle Essame : Le principal risque aujourd’hui, c’est l’inaction.
La transformation digitale doit être progressive, structurée et alignée sur les objectifs business. Il ne s’agit pas de tout transformer, mais de prioriser les leviers à fort impact.
Il est aussi essentiel de s’entourer des bonnes expertises et d’adopter une culture d’adaptation continue.
CONGOPROFOND.NET : Quelles tendances digitales marqueront les prochaines années en Afrique ?

Estelle Essame : L’intelligence artificielle va accélérer beaucoup de choses. En parallèle, la cybersécurité deviendra critique.
Je crois également à la montée des solutions africaines, pensées pour nos réalités. Nous allons passer progressivement d’un modèle d’adoption à un modèle de création.
CONGOPROFOND.NET : Comment les jeunes et les startups peuvent-ils tirer parti de cette dynamique ?
Estelle Essame : Les opportunités sont considérables. Ils doivent se positionner rapidement, développer des compétences solides et miser sur la collaboration.
Des plateformes comme DIGI’TALK leur permettent de gagner en visibilité, de rencontrer des partenaires et d’accélérer leur croissance.
CONGOPROFOND.NET : Pourquoi faut-il absolument participer à DIGI’TALK Douala 2026 ?
Estelle Essame : Parce que DIGI’TALK est un catalyseur d’opportunités.
C’est un espace où se rencontrent les acteurs qui façonnent l’avenir du digital en Afrique centrale. En une seule expérience, les participants accèdent à un réseau qualifié, à des insights stratégiques et à des opportunités concrètes.
C’est un rendez-vous à forte valeur ajoutée.
CONGOPROFOND.NET : Un dernier message aux acteurs du numérique et aux décideurs africains ?
Estelle Essame : Nous sommes à un tournant décisif. L’Afrique ne peut plus se contenter d’être un marché de consommation technologique.
Elle doit s’affirmer comme un acteur de création, d’innovation et de production de solutions adaptées à ses réalités.
Cela exige une mobilisation collective : institutions, secteur privé, talents et entrepreneurs.
C’est à ce prix que nous construirons une Afrique qui ne subit pas la transformation digitale, mais qui la façonne.
Propos recueillis par Tchèques Bukasa / CONGOPROFOND.NET
