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Kev Bondonga revient en force avec “Une armée”, un featuring explosif avec Airmut
L’artiste congolais Kev Bondonga signe son grand retour avec un nouveau single intitulé Une armée, en collaboration avec Airmut, dont la sortie est prévue pour le 10 avril 2026. Après plusieurs semaines à faire monter la curiosité de son public à travers des sonorités captivantes, ce projet s’annonce comme une étape charnière dans son parcours artistique.

Une œuvre puissante entre émotions et modernité
Pensé comme une création à la fois immersive et percutante, Une armée explore des thématiques fortes, portées par une production soignée. Fidèle à son style, Kev Bondonga continue de marier émotions profondes et rythmes contemporains, tout en franchissant un nouveau cap dans sa créativité.
La collaboration avec Airmut intrigue et suscite déjà de nombreuses attentes. L’alchimie entre les deux artistes laisse présager un titre riche en influences modernes, où se mêlent énergie, engagement et identité musicale affirmée.
Une esthétique visuelle marquante
Au-delà de la musique, le visuel promotionnel du single se distingue par une esthétique cinématographique. Il évoque une impression de puissance collective et de détermination, renforçant le message porté par le titre. Cette direction artistique ambitieuse témoigne d’une volonté claire de proposer une expérience complète, à la fois sonore et visuelle.
Un tournant potentiel dans sa carrière
Disponible sur les principales plateformes de streaming dès sa sortie, Une armée pourrait bien marquer un tournant décisif dans la trajectoire de Kev Bondonga. Ce nouveau projet vient consolider sa position sur la scène urbaine congolaise et au-delà.
À quelques jours du lancement, l’impatience grandit déjà chez les mélomanes, curieux de découvrir cette collaboration prometteuse annoncée sous le signe de la puissance.
Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET
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Zaïko Langa Langa : L’héritage éternel de Mbuta Matima dans les nuits de Kinshasa
Le 26 mai 1996 disparaissait à Liège l’un des artisans les plus discrets mais les plus importants de l’histoire de Zaïko Langa Langa : Zéphyrin Matima Mpioso. 30 ans après son décès, de nombreux mélomanes continuent de s’interroger : pourquoi parle-t-on si peu de celui qui a pourtant tant contribué à la réussite et à la rigueur musicale du mythique orchestre kinois ?

Connu affectueusement sous le nom de « Ya Matim’s », Mbuta Matima était un véritable enfant de Matonge, anciennement Renkin, sur l’avenue Inzia. Guitariste talentueux, musicien méthodique et homme de l’ombre respecté, il incarnait le professionnalisme au sein du groupe.
Avant de rejoindre Zaïko Langa Langa en 1969, il avait débuté chez Stukas Boys aux côtés de Lita Bembo. D’abord influencé par les reprises pop occidentales, il évoluera progressivement vers la rumba et le sebene, devenant au fil des années l’un des piliers techniques du son Zaïko.

Un directeur artistique rigoureux et respecté
Souvent présenté comme soliste secondaire, Mbuta Matima était bien plus qu’un simple guitariste. Il occupait un rôle central dans l’organisation musicale du groupe : directeur artistique, arrangeur, coordinateur et auteur-compositeur.
Les habitués des concerts du mythique Kimpwanza Bar se souviennent encore des balances minutieuses qu’il dirigeait avant chaque prestation. Rigoureux et exigeant, il veillait à la qualité sonore et à la cohésion musicale de l’orchestre.
Plusieurs chansons portent son empreinte artistique, notamment :
« Toli Kolumpe »
« Kin Kiesse »
« Solomo »
« Nandimi te Nakotika te »
« Kazo »
« Masela »
« Kabobo »
« Mena »
« Reviens Hyppau »
À travers ces œuvres, Mbuta Matima a participé à construire l’identité musicale moderne de Zaïko, devenue une référence majeure de la rumba congolaise.
« A nge Matima, a Mbuta Matima, kolele ! » : cette phrase résonne encore comme un hommage à un homme dont le nom mérite d’être gravé parmi les grands bâtisseurs de la légende Zaïko.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
