Politique
Kasumbalesa : Tensions au sein de la base UDPS entre factions pro-Mpoyo et pro-Tshiswaka
Le divorce consommé entre le député National Isaac TSHISWAKA et le député provincial Christian MPOYO tous de l’UDPS kasumbalesa, les deux élus traversent yune période de turbulence totale.
Cette situation dégénére sur terrain et créé une tension entre les combattants de la base bilanga de kasumbalesa.
Les manifestations d’attaque entre les deux camps s’intenfient, les deux activent chacun sa machine numérique pour mettre les difficultés l’autre.
Les combattants hostiles au député TSHISWAKA se mobilisent chaque jour en prélude de l’arrivée de ce dernier à kasumbalesa, vendredi 17 janvier 2025, pour un meeting au niveau du parking dans le cadre de ces vacances parlementaires, une mobilisation difficile à assurée car heurtée à une résistance des adeptes du député Provincial Christian MPOYO qui s’opposent farouchement à l’arrivée de Isaac TSHISWAKA à kasumbalesa.
Cette situation n’attire pas l’attention de la hiérarchie de l’UDPS au niveau national suffisamment au courant de ce climat malsain à kasumbalesa.
Dans ces affrontements nous enregistrons les attaques physiques, verbales, les armes blanches ( Machettes, couteaux) sont utilisées.
Selon les dernières informations, le maire de la ville de kasumbalesa André Kapampa, s’oppose farouchement à la tenue d’une manifestation au niveau du parking central.
Joseph Malaba/Congoprofond.Net
Actualité
Isolé politiquement, Laddy Yangotikala maintient la pression : « Le VPM Jacquemin Shabani doit s’expliquer devant le Parlement ! »
Exclu de son regroupement politique et abandonné par plusieurs de ses soutiens, le député national Laddy Yangotikala refuse de retirer sa motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Dans une déclaration publiée ce vendredi 17 avril sur ses plateformes numériques, il a réaffirmé sa détermination à aller jusqu’au bout de sa démarche parlementaire.
À l’origine de cette initiative, déposée le 13 avril à l’Assemblée nationale, l’élu accuse le VPM d’inefficacité face à l’insécurité grandissante à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré les pressions politiques et les désistements enregistrés parmi les signataires, il campe sur sa position.
« Je prends acte de mon exclusion du regroupement. Je remercie le président Jean-Michel Sama Lukonde pour m’avoir permis d’être libre d’exercer le pouvoir de contrôle sur un membre du gouvernement. Je n’ai pas violé la Constitution ni le règlement intérieur. Je n’ai fait que demander au VPM de protéger les électeurs du président Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré.
Dans la même veine, Laddy Yangotikala insiste : « Qu’on ne vous trompe pas. Ma motion de défiance n’a pas été retirée. Nous irons jusqu’au bout ». Il dénonce également des tentatives d’entrave à la procédure parlementaire : « Toutes les manœuvres dilatoires qu’ils ont lancées pour protéger le VPM de l’Intérieur et Sécurité, comme le report de la plénière, n’aboutiront pas car le règlement intérieur est clair ».
Cette posture de fermeté intervient dans un contexte politique tendu. L’Union sacrée de la Nation, par la voix de son secrétaire permanent André Mbata, avait désavoué cette motion, évoquant l’absence de quitus préalable. De son côté, l’AFDC-A a exigé de ses deux députés signataires de retirer leurs signatures, tandis que plusieurs parmi les 56 signataires initiaux se sont désistés.
Malgré cet isolement progressif, Laddy Yangotikala se présente comme un élu déterminé à exercer pleinement son rôle de contrôle parlementaire. En résistant aux pressions politiques et aux désaveux, il affirme son refus de céder, martelant un message clair : pour lui, la question sécuritaire mérite un débat public au Parlement, sans compromis ni abandon de sa motion.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
