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Kasumbalesa : Révoltée par la mort barbare de Judith Museya, l’adjointe au maire adresse un message de réconfort à la famille de la défunte
Une forte délégation, sous l’égide du maire de la ville de Kasumbalesa, André Kapampa, a effectué une descente de consolation, ce mercredi 20 mars 2024, à la famille de la défunte Judith Museya Kimpende, tuée sauvagement le vendredi 15 mars 2024 par son époux UMBA NDOLO POSTOLO.
Sur place, au nom de toutes les familles, l’adjointe au maire de la ville de Kasumbalesa Fifi MWITABA a adressé un message de consolation à la famille de la défunte en confirmant l’implication des autorités locales pour que la justice soit faite et que le bourreau soit retrouvé. » Nous présentons au nom de toutes les femmes de Kasumbalesa nos condoléances les plus attristées à toute la famille. Au nom de la famille de Kasumbalesa, j’annonce notre implication ferme pour que justice soit faite. Nous avons connu aussi la contribution du maire de la ville et des différentes femmes de Kasumbalesa pour vous apporter cette assistance « , déclare Fifi MWITABA.

Notons que le bourreau demeure toujours introuvable. La justice, quant à elle, active la machine pour retrouver Monsieur UMBA NDOLO. Entre-temps, le corps de Judith MUSEYA est encore à la morgue de la Sodimico.
Joseph Malaba/CONGOPROFOND.NET
À la Une
HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
