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Actualité

Kasumbalesa : les personnes vivant avec handicap bientôt dans le rang de petits commerçants

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L’ordre opérationnel de Kasumbalesa a eu une importante réunion ce mercredi 11 novembre 2020 avec les personnes vivant avec handicap de la ville de Kasumbalesa , opérant au couloir des petits commerçants transfrontaliers. Au centre des échanges, les doléances des personnes vivants avec handicap portant sur l’exonération des certains produits en interdiction au couloir dont : farine de froment, sel, du riz, biscuits.

Dans son intervention, John MPOYI, président des handicapés de Kasumbalesa, a fait voir aux autorités de la douane les difficultés des ses administrés au couloir piétonnier de Kasumbalesa. Il cite entre autres la tracasserie, la marginalisation de ses membres, etc.

En réaction, BERLY BEYA, inspecteur de la DGDA à Kasumbalesa, a fait voir à ses interlocuteurs sa disponibilité de collaborer avec eux dans le but de créer un climat apaisé au couloir.

S’agissant des produits concernés, les deux parties se sont convenues sur ceux qui doivent être déclarés par seulement les handicapés de Kasumbalesa. Pour y arriver, BERLY BEYA a leur proposé aux personnes vivant de procéder à leur identification au rang des petits commerçants auprès de CBTA, avec promesse de disponibiliser les reflétants ou gilets.

En réaction, JOHN MPOYI a eu les mots justes pour remercier l’ordre opérationnel. Tout en promettant un travail collégial avec les services au couloir, le numéro 1 des handicapés à Kasumbalesa appelle ses administrés au calme et à la sérénité.

JOSEPH MALABA/CONGOPROFOND

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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