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Kasumbalesa : Le partenariat DGDA – TRAFIGO modernise la douane et offre à la ville un imposant bâtiment de la douane

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Le gouvernement de la République Démocratique du Congo poursuit sa guerre contre la fraude douanière et la contrebande à la frontière entre la République Démocratique du Congo et les pays frontaliers.

A Kasumbalesa, la DGDA ayant compris la lutte du chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo qui est la maximisation des recettes de l’État dans des bonnes conditions, a pris la ferme résolution de construire un nouveau bâtiment de la douane, de concert avec son partenaire TRAFIGO.

C’est sur fond propre de la DGDA que ces nouvelles infrastructures de la douane ont été construites. Ceci a été rendu notamment possible par l’implémentation d’un dispositif anti-coulage des recettes douanières mis en place depuis plus des deux ans.

Pour cela, nombreux observateurs affirment que grâce à cette rigidité, la DGDA/Kasumbalesa est parvenue à réaliser l’une des actions importantes en terme d’infrastructures douanières.

Ce bâtiment moderne construit selon les standards internationaux sous l’impulsion du président de la République Démocratique du Congo atteste la volonté de changer les choses. On y ajoute un système informatique de haute technologie et une voie d’évacuation exclusivement douanière.

Notons que tous ces dispositifs haut de gamme sont déjà achevés et n’attendent que l’inauguration dans les tout prochains jours par le président de la République Démocratique du Congo. Cela pour faire jouer à la DGDA son rôle de l’un des plus grands des postes douaniers aux frontières d’Afrique australe.

Signalons que le nouveau bâtiment de la DGDA occupe une superficie de 2.400 mètre carré.

Notons aussi que cette construction a été rendue possible par la DGDA Kasumbalesa et son partenaire TRAFIGO.

Joseph Malaba/Congoprofond.net

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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