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Kasumbalesa : Le partenariat DGDA – TRAFIGO modernise la douane et offre à la ville un imposant bâtiment de la douane
Le gouvernement de la République Démocratique du Congo poursuit sa guerre contre la fraude douanière et la contrebande à la frontière entre la République Démocratique du Congo et les pays frontaliers.
A Kasumbalesa, la DGDA ayant compris la lutte du chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo qui est la maximisation des recettes de l’État dans des bonnes conditions, a pris la ferme résolution de construire un nouveau bâtiment de la douane, de concert avec son partenaire TRAFIGO.
C’est sur fond propre de la DGDA que ces nouvelles infrastructures de la douane ont été construites. Ceci a été rendu notamment possible par l’implémentation d’un dispositif anti-coulage des recettes douanières mis en place depuis plus des deux ans.
Pour cela, nombreux observateurs affirment que grâce à cette rigidité, la DGDA/Kasumbalesa est parvenue à réaliser l’une des actions importantes en terme d’infrastructures douanières.
Ce bâtiment moderne construit selon les standards internationaux sous l’impulsion du président de la République Démocratique du Congo atteste la volonté de changer les choses. On y ajoute un système informatique de haute technologie et une voie d’évacuation exclusivement douanière.
Notons que tous ces dispositifs haut de gamme sont déjà achevés et n’attendent que l’inauguration dans les tout prochains jours par le président de la République Démocratique du Congo. Cela pour faire jouer à la DGDA son rôle de l’un des plus grands des postes douaniers aux frontières d’Afrique australe.
Signalons que le nouveau bâtiment de la DGDA occupe une superficie de 2.400 mètre carré.
Notons aussi que cette construction a été rendue possible par la DGDA Kasumbalesa et son partenaire TRAFIGO.
Joseph Malaba/Congoprofond.net
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Kenge : Des réactions contrastées à l’annonce du retour de 2 magistrats
L’annonce du retour prochain à Kenge du magistrat Makwanza et du procureur Émile Ndjale continue de susciter des réactions au sein d’une partie de la population du chef-lieu de la province du Kwango, particulièrement parmi certains groupes de jeunes.
Selon plusieurs sources locales, des discussions seraient en cours au sein de la jeunesse afin d’évaluer les actions à entreprendre pour exprimer leur désaccord avec cette éventuelle réaffectation. Des consultations informelles se tiendraient notamment autour de l’organisation d’activités citoyennes destinées à faire entendre leur position.
D’après les informations recueillies, plusieurs options seraient envisagées. Certains jeunes évoqueraient la possibilité de profiter de la marche de l’opposition prévue le 3 juin pour faire connaître leurs préoccupations, tandis que d’autres privilégieraient une initiative distincte à une date ultérieure afin de démontrer leur mobilisation.

Un retour qui ravive des controverses passées
Le magistrat Makwanza et le procureur Émile Ndjale avaient déjà fait l’objet de critiques de la part d’une frange de la population locale concernant leur gestion de certains dossiers judiciaires. À l’époque, plusieurs accusations avaient été formulées à leur encontre par des citoyens et des organisations locales.
Ces allégations portaient notamment sur de supposés abus dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur des comportements jugés incompatibles avec leurs responsabilités. Toutefois, il convient de rappeler que ces accusations relèvent des dénonciations faites par leurs détracteurs et qu’elles n’ont pas nécessairement fait l’objet de décisions judiciaires définitives établissant leur responsabilité.
En juillet 2025, un mouvement de contestation populaire avait conduit à une forte tension dans la ville de Kenge, poussant les deux magistrats à quitter temporairement leur poste.
Entre interrogations et attentes
L’éventualité de leur retour suscite aujourd’hui diverses interrogations au sein de la population. Certains habitants estiment que cette décision risque de raviver des tensions encore présentes, tandis que d’autres appellent au respect des procédures administratives et judiciaires en vigueur.
Dans ce contexte, plusieurs observateurs plaident pour l’apaisement et le dialogue afin d’éviter toute escalade et de garantir le maintien de l’ordre public. Les autorités compétentes sont également attendues sur leur capacité à gérer cette situation avec sérénité et dans le respect de l’État de droit.
Alors que les spéculations se multiplient, l’attention reste désormais tournée vers les prochaines décisions administratives et les réactions qu’elles pourraient susciter au sein de la population de Kenge.
Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET
