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Kasumbalesa : Le maire prend en charge la formation en numérique de 10 femmes et 10 jeunes filles
Célébration ce mercredi 08 mars 2023 de la journée internationale des droits des femmes.
Placée sous le thème National : « Éducation Numérique Égalitaire pour la paix et l’autonomisation des femmes et des filles », cette journée en République Démocratique du Congo, précisément à Kasumbalesa, dans le Haut-Katanga, a connu un culte d’action de grâce à l’église Méthodiste à Kasumbalesa village sous le haut patronage du maire de la ville, André Kapampa.
Dans son intervention, André Kapampa a rendu hommage à la femme de Kasumbalesa pour une mobilisation tout azimut autour des autorités locales pour combattre la violence faite à la femme.
Évoquant le thème de l’année 2023, l’autorité urbaine à demander aux femmes de son ressort de s’adapter aux Numériques pour mieux faire les affaires en toute sécurité et rapidité.
Pour apporter son soutien à l’étude du numérique à Kasumbalesa, surtout chez les femmes et les jeunes filles, André Kapampa s’engage avec son administration à prendre en charge cette année la formation à l’Institut national de préparation professionnelle INPP/Kasumbalesa à l’intention des 10 femmes et 10 jeunes filles en numérique pour une meilleure adaptation dans l’utilisation des nouvelles technologies.
Joseph Malaba/Congoprofond.net
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Nord-Kivu II : sans paiement, le SYNIECO menace de boycotter les évaluations nationales
Le Syndicat des inspecteurs de l’enseignement au Congo (SYNIECO) Nord-Kivu II a posé, dimanche, plusieurs conditions pour participer aux évaluations nationales prévues cette année, exigeant notamment le paiement urgent des frais liés à leur organisation.
Par la voix de son secrétaire provincial, Kakule Kombi Samuel, le syndicat demande au Gouvernement congolais de libérer en urgence les fonds prévus dans le budget déjà soumis par les Inspecteurs provinciaux principaux (IPP), ainsi que d’apurer la dette de 51 % restant due aux intervenants des épreuves certificatives de l’année précédente.
« Nous demandons au Président de la République de s’impliquer personnellement afin que les évaluations soient financées en urgence, conformément au projet déjà présenté. Les inspecteurs travaillent dans des conditions difficiles, parfois dans des zones reculées et insécurisées, nécessitant d’importants moyens logistiques. Personne ne peut accepter de travailler sans moyens », a déclaré Kakule Kombi Samuel.
Le SYNIECO exige également le paiement, avant le 27 avril 2026, des frais de participation des candidats aux différentes épreuves nationales.
Selon le syndicat, ces revendications font suite aux engagements non tenus par le Gouvernement lors de la session précédente. Il affirme que seuls 49 % des fonds avaient été décaissés, laissant une dette de 51 % dont certains intervenants n’ont toujours pas été payés à ce jour.
Face à cette situation, les inspecteurs préviennent qu’ils pourraient ne pas prendre part aux prochaines échéances nationales si leurs préoccupations ne sont pas prises en compte.
Ils annoncent, par ailleurs, une réunion d’évaluation le 27 avril prochain. En cas d’absence de réponse du Gouvernement, une marche pacifique de protestation sera organisée à Butembo, avec dépôt d’un mémorandum à la mairie.
Malgré ces tensions, le SYNIECO a salué les efforts de l’État dans la prise en charge des épreuves certificatives, notamment le Test national de sélection, d’orientation scolaire et professionnelle (TENASOSP), l’Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) ainsi que l’Examen d’État, dont la hors session est prévue à partir du 4 mai 2026.
Parallèlement, l’incertitude persiste quant à la reprise effective des cours dans les écoles primaires publiques de Butembo et Beni, en dépit des appels lancés par les autorités éducatives et l’intersyndicale.
Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET
