Provinces
Kasumbalesa : Le Conseil Urbain de la Jeunesse toujours dans la rue, les regards tournés vers le maire de la ville
Élus le 11 février et installés le 07 avril dernier, les membres du Conseil Urbain de la Jeunesse de Kasumbalesa ( Haut-Katanga) éprouvent d’énormes difficultés pour abattre un travail de qualité attendu par leurs électeurs. Trois mois depuis son installation, cette structure n’a toujours pas un cadre de travail.
Cette situation de manque de siège inquiète au plus haut point les différentes structures des jeunes de Kasumbalesa.
Selon certaines sources proches de la présidence du Conseil, la question du siège du Conseil Urbain urbain de la Jeunesse relève de la compétence du maire de la ville, qui doit mettre des moyens à la disposition du CUJ pour un travail digne. Mais hélas, s’exclame la même source, cette situation n’est pas encore résolue par l’autorité urbaine.
Notons que les membres du conseil urbain de la jeunesse à Kasumbalesa traitent les dossiers dans leurs bureaux privés.
Jean Luc Kayamba, président du Conseil Urbain de la Jeunesse, rassure que le dossier est déjà sur la table du maire de la ville, Me André Kapampa.
JOSEPH MALABA/CONGOPROFOND.NET
Actualité
Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs
La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale
La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.
Des tentatives de traitement sans succès
Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.
Un coup dur pour les ménages ruraux
Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.
Un appel à une intervention urgente
Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.
Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET
