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Kasumbalesa : la maire adjointe Fifi Mwitaba lance officiellement la campagne de vaccination contre la rougeole
La ville de Kasumbalesa dans le Haut-Katanga fait face, depuis des mois, à la rougeole dont les victimes sont des enfants. Cette situation inquiétant au plus haut point les autorités urbaines de Kasumbalesa qui ont fait des plaidoiries auprès des autorités nationales et provinciales.
Pour combattre cette épidémie, l’adjointe au maire de Kasumbalesa, Fifi Mwitaba Kabobo, a lancé ce samedi 09 octobre 2021 la campagne de vaccination contre la rougeole avec l’appui du gouvernement de la République.
Pendant 5 jours, 91.270 enfants sont attendus à cette campagne de vaccination sur l’ensemble de la ville de Kasumbalesa.
Dans son intervention, Fifi Mwitaba a remercié le gouvernement pour l’apport combien important dans cette lutte. Elle a, par la même occasion, invité les parents à rendre disponible leurs enfants dont l’âge varie entre 6 mois à 14 ans pour avoir l’accès au vaccin contre la rougeole. » Nous sommes frappés par l’épidémie de la rougeole, qui en plus d’être infectieuse, elle est mortelle, un danger pour nos enfants, le gouvernement a pris le temps de nous venir en aide gratuitement avec le vaccin, rendons-nous dans les structures sanitaires avec nos enfants pour le vaccin, car la santé n’a pas de prix », souligne l’autorité urbaine.
Joseph Malaba/Congoprofond
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Nord-Kivu II : sans paiement, le SYNIECO menace de boycotter les évaluations nationales
Le Syndicat des inspecteurs de l’enseignement au Congo (SYNIECO) Nord-Kivu II a posé, dimanche, plusieurs conditions pour participer aux évaluations nationales prévues cette année, exigeant notamment le paiement urgent des frais liés à leur organisation.
Par la voix de son secrétaire provincial, Kakule Kombi Samuel, le syndicat demande au Gouvernement congolais de libérer en urgence les fonds prévus dans le budget déjà soumis par les Inspecteurs provinciaux principaux (IPP), ainsi que d’apurer la dette de 51 % restant due aux intervenants des épreuves certificatives de l’année précédente.
« Nous demandons au Président de la République de s’impliquer personnellement afin que les évaluations soient financées en urgence, conformément au projet déjà présenté. Les inspecteurs travaillent dans des conditions difficiles, parfois dans des zones reculées et insécurisées, nécessitant d’importants moyens logistiques. Personne ne peut accepter de travailler sans moyens », a déclaré Kakule Kombi Samuel.
Le SYNIECO exige également le paiement, avant le 27 avril 2026, des frais de participation des candidats aux différentes épreuves nationales.
Selon le syndicat, ces revendications font suite aux engagements non tenus par le Gouvernement lors de la session précédente. Il affirme que seuls 49 % des fonds avaient été décaissés, laissant une dette de 51 % dont certains intervenants n’ont toujours pas été payés à ce jour.
Face à cette situation, les inspecteurs préviennent qu’ils pourraient ne pas prendre part aux prochaines échéances nationales si leurs préoccupations ne sont pas prises en compte.
Ils annoncent, par ailleurs, une réunion d’évaluation le 27 avril prochain. En cas d’absence de réponse du Gouvernement, une marche pacifique de protestation sera organisée à Butembo, avec dépôt d’un mémorandum à la mairie.
Malgré ces tensions, le SYNIECO a salué les efforts de l’État dans la prise en charge des épreuves certificatives, notamment le Test national de sélection, d’orientation scolaire et professionnelle (TENASOSP), l’Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) ainsi que l’Examen d’État, dont la hors session est prévue à partir du 4 mai 2026.
Parallèlement, l’incertitude persiste quant à la reprise effective des cours dans les écoles primaires publiques de Butembo et Beni, en dépit des appels lancés par les autorités éducatives et l’intersyndicale.
Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET
