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Actualité

Kasumbalesa : La desserte en eau, un casse-tête dans certains quartiers de la ville

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Pendant que les travaux d’adduction d’eau à kasumbalesa, sous financement du gouvernement provincial, se poursuivent, le calvaire persiste dans plusieurs ménages de cette troisième ville du haut Katanga.

Les mamans et filles de certains coins de la ville chère à André KAPAMPA effectuent de longues distances à la recherche de cette denrée de première nécessité.

Cette réalité est observée dans plusieurs quartiers de kasumbalesa, notamment Kasumbalesa Village, meleki, sous station, plateau, kamakaya, etc.

Plusieurs structures de la société civile montent au créneau et invitent les autorités à se pencher sur la question pour des solutions idoines, car plusieurs ménages souffrent.

La société civile locale estime que cette situation prouve à suffisance combien la population souffre, lorsqu’on considère que  » l’eau c’est la vie », comme le dit un adage.

 » Nous vivons le calvaire à kasumbalesa, l’eau devient de l’or dans notre ville de kasumbalesa. Que les autorités compétentes ouvrent l’œil, car de fois nous manquons même de l’eau pour le bain. Nos enfants effectuent de longues distances pour se ravitailler en eau, dans quelques quartiers où il y en a. C’est une eau des puits porteuse de plusieurs maladies. Nous lançons un SOS aux autorités pour une solution adéquate. Que les travaux d’adduction d’eau s’accélèrent « , déclare un habitant du quartier MELEKI.

Du côté de Regideso, on éprouve d’énormes difficultés pour desservir la population en eau potable suite au problème connu par le centre de captage.

Notons qu’ il y a quelques jours, le maire de la ville de Kasumbalesa, sous l’implication du Gouverneur de province, Jacques Kyabula KATWE, a lancé les travaux d’adduction d’eau dans certains quartiers de la ville de kasumbalesa, pour desservir la population de cette denrée de première nécessité.

Ces travaux poursuivent progressivement leur bon homme de chemin.

Joseph Malaba/Congoprofond

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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