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Kasumbalesa : Du rififi entre la firme Mardini Transit Logistics et les transporteurs en douane, le député Belito Passy Moleka à la défense des transporteurs

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Un climat malsain s’installe à Kasumbalesa entre les transporteurs en douane et une nouvelle firme dénommée « Mardini Transit Logistics ». 

 

En effet, les transporteurs en douane sont montés au créneau et s’opposent farouchement à l’exercice de certaines responsabilités revenant aux transporteurs par ladite entreprise. Il s’agit, entre autres, de la prise en charge des cargaisons, de la déclaration en douane des marchandises, des divers paiements routiers, de l’obtention des titres de séjour pour les équipages, etc.

 

Cette situation a provoqué la colère dans les rangs des transporteurs en douane qui ont saisi les autorités à tous les niveaux pour être remis dans leurs droits.

 

Dans un mémo lu devant le ministre provincial de l’Intérieur dépêché en toute urgence à Kasumbalesa, l’association des représentants des transporteurs en douane du Congo (ARTDC) sollicite la non installation de ce mouvement de Mardini Transit Logistics qui s’impose dans le domaine des transports avec l’intention de l’écarter, déclare le représentant des transporteurs en douane.

 

Saisi officiellement, le député provincial, élu de Sakania, Belito Passy Moleka, a fait entendre la voix des transporteurs à l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga, ce jeudi 29 juin 2023, à travers une motion d’information, l’élu du peuple sollicite l’implication de l’assemblée provinciale pour que les transporteurs soient remis dans leurs droits.  » Mon intervention porte sur la défense des transporteurs qui construisent la ville à travers leurs activités qui sont menacées par l’existence d’une nouvelle firme Mardini Transit Logistics. Nous aurons également un échange avec le président de l’Assemblée provinciale pour qu’ils reçoivent les transporteurs en douane de Kasumbalesa dans les jours qui viennent », déclare PASSY MOLEKA.

 

Congoprofond.net/Joseph MALABA

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Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête

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Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.

D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.

Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.

Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.

Dorcas Ntumba

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