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Actualité

Kasumbalesa : Daniel Aselo en guerre contre le port des tenues militaires et assimilées par des jeunes des partis politiques

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En séjour à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, le vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur, Daniel Aselo, a effectué une visite d’itinerance à Kasumbalesa.

Accueilli par les autorités compétentes, avec à la tête le maire de la ville André Kapampa, les partis politiques membres de l’Union sacrée coiffés par l’UDPS, le patron de la territoriale a tenu une importante réunion de sécurité à l’hôtel de ville, afin de se faire une idée claire de la situation générale de la ville sur le plan sécuritaire.

Après la visite du bâtiment de la mairie en pleine réfection et le commissariat de la police, Daniel ASELO a tenu une réunion avec les partis membres de l’Union sacrée élargis aux autorités locales et certaines structures soutenant le président de la République Démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi.

Devant une multitude de personnes, le vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur a pris leurs préoccupations à bras-le-corps, cela après avoir suivi les doléances des uns et des autres.

Annonçant l’objet de sa mission à Kasumbalesa, Daniel Aselo a confirmé  être dans cette troisième ville du Haut-Katanga pour deux raisons. D’abord, lancer un message de paix, de cohabitation et de cohésion entre les communautés kasaienne et katangaise, l’essentiel même de la table-ronde, puis de mettre fin aux barrières illégales.

Parmi les grandes décisions, le vice-premier Ministre et ministre de l’Intérieur annonce l’interdiction formelle, par les jeunes des partis politiques, de porter la tenue similaire à celle de la police ou des FARDC, dans le seul but de combattre l’insécurité sous toutes ses formes.

Le patron de la sécurité a clairement donné des instructions au chef de la police nationale congolaise pour la mise en exécution de cette décision.

Joseph Malaba/CONGOPROFOND.NET


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Politique

Expédition des affaires courantes par le gouvernement démissionnaire : Maître Nico Meyengele demande la démission de Tshisekedi pour “haute trahison”

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Dans une tribune politico-juridique percutante, Maître Nico Mayengele critique vivement la décision du Président Félix Tshisekedi d’autoriser le Premier Ministre SAMA et les membres de son gouvernement démissionnaire à expédier les affaires courantes en République démocratique du Congo (RDC). Selon lui, cette décision constitue une violation délibérée de la Constitution et une ignorance flagrante de l’histoire politique du pays.

Maître Mayengele met en avant l’arrêt R.Const. 2139 de la Cour constitutionnelle qui traite des incompatibilités entre la fonction exécutive et le mandat électif. Il souligne que cette décision de la Cour constitutionnelle, ainsi que les articles 110 al. 2 et 3, 97 de la Constitution et les articles 77 et 78 de la Loi électorale, interdisent clairement aux membres du gouvernement démissionnaire d’exercer simultanément un mandat électif.

L’avocat rappelle un précédent en 2012 lors de la guerre du M23, où le Premier Ministre démissionnaire Muzito avait été remplacé par Louis-Alphonse KOYAGIALO en tant que 1er Ministre intérimaire pour expédier les affaires courantes. Dans ce cas, les membres du gouvernement démissionnaire avaient renoncé à leur mandat électif. Maître Mayengele souligne que les mêmes causes devraient produire les mêmes effets sous l’administration de Félix Tshisekedi.

En critiquant l’attitude du Président Tshisekedi, Maître Mayengele le compare au Roi Louis XIV qui se déclarait “L’État c’est moi”. Selon l’avocat, en violant délibérément la Constitution, le Président Tshisekedi commet un crime de haute trahison. Il estime que la démission du Président est impérative pour permettre des poursuites pénales conformément à la Constitution.

En conclusion, Maître Nico Mayengele affirme que les ministres cumulards doivent renoncer à leur mandat électif, conformément à la Loi électorale. Sa tribune politico-juridique met en lumière les préoccupations entourant la décision du gouvernement démissionnaire d’expédier les affaires courantes et appelle à des actions pour préserver l’État de droit en République démocratique du Congo.

Désiré Rex Owamba /CONGOPROFOND.NET


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