Société
Kasumbalesa/Conseil Urbain de la Jeunesse : Jean-Luc Kayamba sollicite l’implication de la Division urbaine pour un scrutin crédible
La ville de Kasumbalesa est dans la fièvre de l’organisation des élections des membres du Conseil Urbain de la Jeunesse qui sera un pont entre les jeunes de Kasumbalesa et la mairie de cette ville.
Les préparatifs vont bon train dans le chef des structures des jeunes et de l’administration urbaine. En sa qualité de l’interface désigné par les structures, Jean-Luc Kayamba, président de l’Union Nationale de la presse du Congo ( UNPC) sous section de Kasumbalesa, a fait, ce jeudi 12 août, à l’occasion de la journée de jeunesse internationale, une évaluation positive sur l’évolution des travaux préparatoires.
Pour lui, toutes les batteries sont mises en marche pour la tenue du scrutin, car souligne-t-il, les contacts avec les autorités provinciales évoluent positivement.
Reçu par le chef de division provinciale de la jeunesse, dans leurs échanges, il a été question des critères à remplir pour être candidat.
» Le Conseil urbain de la jeunesse, c’est une structure apolitique, nous avons besoin de vivre la crédibilité du processus. Déjà, c’est rassurant avec l’implication de la division provinciale. Les structures doivent se faire enregistrer au service urbain de la jeunesse pour prendre part au scrutin », souligne Jean-Luc Kayamba.
Toutefois, l’interface redoute les bons offices du service de la jeunesse de Kasumbalesa qui s’illustre par des irrégularités et un jeu en faveur d’un pressenti candidat. Voilà pourquoi il souhaite la descente à Kasumbalesa du chef de division provinciale de la Jeunesse.
Joseph Malaba/Congoprofond.net
Genre
RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026
Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.
À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.
Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.
Exaucé Kaya
