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Kasindi : Le commissaire supérieur de la police Célestin Geli Lembi meurt brusquement en Ouganda
Dans un communiqué publié par le service de l’information et communication de la Police nationale congolaise (PNC), à travers son point focal dans le Grand Nord, en province du Nord-Kivu, confirme la mort du commissaire supérieur CÉLESTIN GELI LEMBI, commandant de commissariat de la Police nationale congolaise de Kasindi.
Décédé en Ouganda ce jeudi 07 mars 2024 vers 17h, heure de l’Est de l’Afrique, 16h heure de Beni, après une courte maladie brusque, il a été transféré en Ouganda le lundi de cette semaine pour des soins.
Selon des sources de la PNC le corps de l’illustre disparu sera ramené en ville de Beni ce vendredi 08 mars 2024 où le deuil sera organisé en attendant d’autres programmes qui seront établis par la hiérarchie de la police nationale congolaise.
Le défunt commissaire supérieur CÉLESTIN GELI LEMBI est à arrivé à Kasindi le 12 avril 2023 en remplacement de colonel George Gonzela, actuellement commissaire supérieur urbain en ville de Butembo.
Retenez que LEMBI Célestin a exercé comme commandant de l’escadron de la police de circulation routière de la ville de Beni avant son arrivée à cité frontalière de Kasindi, en territoire de Beni, au Nord-Kivu, en République démocratique du Congo.
Gerlance Sengi/CONGOPROFOND.NET
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Nord-Kivu II : sans paiement, le SYNIECO menace de boycotter les évaluations nationales
Le Syndicat des inspecteurs de l’enseignement au Congo (SYNIECO) Nord-Kivu II a posé, dimanche, plusieurs conditions pour participer aux évaluations nationales prévues cette année, exigeant notamment le paiement urgent des frais liés à leur organisation.
Par la voix de son secrétaire provincial, Kakule Kombi Samuel, le syndicat demande au Gouvernement congolais de libérer en urgence les fonds prévus dans le budget déjà soumis par les Inspecteurs provinciaux principaux (IPP), ainsi que d’apurer la dette de 51 % restant due aux intervenants des épreuves certificatives de l’année précédente.
« Nous demandons au Président de la République de s’impliquer personnellement afin que les évaluations soient financées en urgence, conformément au projet déjà présenté. Les inspecteurs travaillent dans des conditions difficiles, parfois dans des zones reculées et insécurisées, nécessitant d’importants moyens logistiques. Personne ne peut accepter de travailler sans moyens », a déclaré Kakule Kombi Samuel.
Le SYNIECO exige également le paiement, avant le 27 avril 2026, des frais de participation des candidats aux différentes épreuves nationales.
Selon le syndicat, ces revendications font suite aux engagements non tenus par le Gouvernement lors de la session précédente. Il affirme que seuls 49 % des fonds avaient été décaissés, laissant une dette de 51 % dont certains intervenants n’ont toujours pas été payés à ce jour.
Face à cette situation, les inspecteurs préviennent qu’ils pourraient ne pas prendre part aux prochaines échéances nationales si leurs préoccupations ne sont pas prises en compte.
Ils annoncent, par ailleurs, une réunion d’évaluation le 27 avril prochain. En cas d’absence de réponse du Gouvernement, une marche pacifique de protestation sera organisée à Butembo, avec dépôt d’un mémorandum à la mairie.
Malgré ces tensions, le SYNIECO a salué les efforts de l’État dans la prise en charge des épreuves certificatives, notamment le Test national de sélection, d’orientation scolaire et professionnelle (TENASOSP), l’Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) ainsi que l’Examen d’État, dont la hors session est prévue à partir du 4 mai 2026.
Parallèlement, l’incertitude persiste quant à la reprise effective des cours dans les écoles primaires publiques de Butembo et Beni, en dépit des appels lancés par les autorités éducatives et l’intersyndicale.
Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET
