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Kasaï : Ouverture officielle des postes de péage de Tshikapa, Kamonia et Kamako par le gouvernement provincial

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Le gouvernement provincial du Kasaï, au centre de la République démocratique du Congo, a procédé, jeudi, à l’ouverture officielle des postes de péage de Shamusanda, Kamonia et Kandjaji, dans le cadre du projet de modernisation du réseau routier provincial.

 

La cérémonie a été présidée par le ministre provincial des Infrastructures, Travaux publics et Reconstruction (ITPR), Pierre Muamba, qui représentait le Gouverneur Crispin Mukendi, en mission officielle.

 

« Ces péages ne sont pas des barrières, mais des ponts vers le progrès. Ils permettront de financer l’entretien des routes, de créer des emplois locaux et de renforcer la sécurité routière. Ce sont aussi des instruments de justice fiscale, où chacun contribue équitablement à l’effort national », a déclaré Jimmy Kapila, directeur provincial de l’Agence congolaise des grands travaux (ACGT).

 

De son côté, Pierre Muamba a au nom du Gouverneur Crispin Mukendi, précisé que ces infrastructures seront gérées par la Société de Gestion du Projet Tshikapa-Kandjaji (SGPTK), une société mixte associant le gouvernement et le concessionnaire privé. Selon lui, cette structure veillera à assurer la transparence dans la collecte des recettes et à garantir le retour sur investissement.

 

« S’agissant du nombre et de la position géographique des postes, il y en aura trois au total : un poste à Tshikapa (PK8), un autre à Shakwaji (PK56) et le troisième à Kandjaji (PK98). Les usagers s’acquitteront des droits selon les tarifs établis », a-t-il expliqué.

 

Il convient de signaler que la mise en place de ces postes de péage s’inscrit dans le projet de conception, de construction, d’entretien et d’exploitation de la route Tshikapa-Kandjaji, avec des bretelles vers Kamonia et Kamako, pour un linéaire total de 137 kilomètres. Le projet est réalisé dans le cadre d’un Partenariat Public-Privé (PPP) signé entre le Gouvernement de la République et la société TOHA Investment.

 

Clementus Lusamba à Tshikapa/CONGOPROFOND.NET

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Kinshasa : Un policier abattu à Masina, un militaire de la Garde Républicaine devant la justice

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Une audience publique s’est tenue ce mardi 10 mars 2026 à Kinshasa dans l’affaire du décès du policier Ngetadidi Juslain, connu sous le surnom de « Me Rouge ». L’agent avait été tué le 14 février 2026 alors qu’il était en service au sous-commissariat Révolution, situé dans la commune de Kimbanseke.

Le principal prévenu dans ce dossier est Kaseba Katembwe, un militaire appartenant à la Garde Républicaine, poursuivi notamment pour meurtre.

Une affaire liée au vol présumé d’une moto

D’après les éléments présentés par la partie civile, les faits remonteraient au 13 février 2026. Ce jour-là, l’accusé aurait participé au vol d’une moto en compagnie de son ami Félicien Itani, également militaire.

Le lendemain, 14 février, ce dernier aurait été arrêté par les policiers du sous-commissariat Révolution et placé au cachot.

Une altercation qui tourne au drame

Toujours selon la partie civile, Kaseba Katembwe se serait ensuite rendu au poste de police afin d’exiger la libération immédiate de son ami. Une vive altercation aurait alors éclaté avec le policier Ngetadidi Juslain.

Au cours de cet échange tendu, le militaire aurait sorti son arme et tiré à bout portant sur l’agent, avant de procéder à la libération de son ami détenu.

Une tentative de manipulation de l’information

Après les faits, les deux hommes auraient transporté la victime vers l’hôpital Sino-Congolais. Parallèlement, ils auraient diffusé une information erronée présentant le policier comme un criminel, selon les déclarations rapportées par la partie civile.

Un suspect arrêté, un autre toujours recherché

Arrêté le 17 février pour meurtre et vol de moto, Kaseba Katembwe aurait été formellement reconnu par le plaignant du vol de moto. Ce dernier a expliqué devant le tribunal les circonstances dans lesquelles les deux militaires lui auraient ravi son engin. Quant à son présumé complice Félicien Itani, il serait actuellement porté disparu. Le tribunal a exigé sa comparution afin d’éclairer davantage les circonstances de cette affaire.

L’instruction se poursuit et le dossier reste en examen devant la justice.

Glody Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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