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Kasaï : Ouverture officielle des postes de péage de Tshikapa, Kamonia et Kamako par le gouvernement provincial

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Le gouvernement provincial du Kasaï, au centre de la République démocratique du Congo, a procédé, jeudi, à l’ouverture officielle des postes de péage de Shamusanda, Kamonia et Kandjaji, dans le cadre du projet de modernisation du réseau routier provincial.

 

La cérémonie a été présidée par le ministre provincial des Infrastructures, Travaux publics et Reconstruction (ITPR), Pierre Muamba, qui représentait le Gouverneur Crispin Mukendi, en mission officielle.

 

« Ces péages ne sont pas des barrières, mais des ponts vers le progrès. Ils permettront de financer l’entretien des routes, de créer des emplois locaux et de renforcer la sécurité routière. Ce sont aussi des instruments de justice fiscale, où chacun contribue équitablement à l’effort national », a déclaré Jimmy Kapila, directeur provincial de l’Agence congolaise des grands travaux (ACGT).

 

De son côté, Pierre Muamba a au nom du Gouverneur Crispin Mukendi, précisé que ces infrastructures seront gérées par la Société de Gestion du Projet Tshikapa-Kandjaji (SGPTK), une société mixte associant le gouvernement et le concessionnaire privé. Selon lui, cette structure veillera à assurer la transparence dans la collecte des recettes et à garantir le retour sur investissement.

 

« S’agissant du nombre et de la position géographique des postes, il y en aura trois au total : un poste à Tshikapa (PK8), un autre à Shakwaji (PK56) et le troisième à Kandjaji (PK98). Les usagers s’acquitteront des droits selon les tarifs établis », a-t-il expliqué.

 

Il convient de signaler que la mise en place de ces postes de péage s’inscrit dans le projet de conception, de construction, d’entretien et d’exploitation de la route Tshikapa-Kandjaji, avec des bretelles vers Kamonia et Kamako, pour un linéaire total de 137 kilomètres. Le projet est réalisé dans le cadre d’un Partenariat Public-Privé (PPP) signé entre le Gouvernement de la République et la société TOHA Investment.

 

Clementus Lusamba à Tshikapa/CONGOPROFOND.NET

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Nord-Kivu II : sans paiement, le SYNIECO menace de boycotter les évaluations nationales

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Le Syndicat des inspecteurs de l’enseignement au Congo (SYNIECO) Nord-Kivu II a posé, dimanche, plusieurs conditions pour participer aux évaluations nationales prévues cette année, exigeant notamment le paiement urgent des frais liés à leur organisation.

Par la voix de son secrétaire provincial, Kakule Kombi Samuel, le syndicat demande au Gouvernement congolais de libérer en urgence les fonds prévus dans le budget déjà soumis par les Inspecteurs provinciaux principaux (IPP), ainsi que d’apurer la dette de 51 % restant due aux intervenants des épreuves certificatives de l’année précédente.

« Nous demandons au Président de la République de s’impliquer personnellement afin que les évaluations soient financées en urgence, conformément au projet déjà présenté. Les inspecteurs travaillent dans des conditions difficiles, parfois dans des zones reculées et insécurisées, nécessitant d’importants moyens logistiques. Personne ne peut accepter de travailler sans moyens », a déclaré Kakule Kombi Samuel.

Le SYNIECO exige également le paiement, avant le 27 avril 2026, des frais de participation des candidats aux différentes épreuves nationales.

Selon le syndicat, ces revendications font suite aux engagements non tenus par le Gouvernement lors de la session précédente. Il affirme que seuls 49 % des fonds avaient été décaissés, laissant une dette de 51 % dont certains intervenants n’ont toujours pas été payés à ce jour.

Face à cette situation, les inspecteurs préviennent qu’ils pourraient ne pas prendre part aux prochaines échéances nationales si leurs préoccupations ne sont pas prises en compte.

Ils annoncent, par ailleurs, une réunion d’évaluation le 27 avril prochain. En cas d’absence de réponse du Gouvernement, une marche pacifique de protestation sera organisée à Butembo, avec dépôt d’un mémorandum à la mairie.

Malgré ces tensions, le SYNIECO a salué les efforts de l’État dans la prise en charge des épreuves certificatives, notamment le Test national de sélection, d’orientation scolaire et professionnelle (TENASOSP), l’Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) ainsi que l’Examen d’État, dont la hors session est prévue à partir du 4 mai 2026.

Parallèlement, l’incertitude persiste quant à la reprise effective des cours dans les écoles primaires publiques de Butembo et Beni, en dépit des appels lancés par les autorités éducatives et l’intersyndicale.

Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET

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