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Kasaï oriental: enfin, Jean Maweja nomme une cellule d’étude planification et d’investissement

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La province du Kasaï oriental a, enfin, une cellule d’étude, planification et d’investissement. Elle a été mise en place au terme de l’arrêté provincial pris ce samedi 13 mars par le gouverneur de province Jean MAWEJA Muteba.

Est nommé à la tête de cette cellule, Gédéon Mulumba Kazadi. Le même arreté nomme l’ingénieur en bâtiment John Tshimbalanga Mpondanga à la tête de la cellule technique. Les deux cellules jouent un rôle important dans le gouvernement Maweja. La cellule d’étude, planification et d’investissement se chargera sans doute d’examiner toute faisabilité de certains projets à réaliser dans la province et avancer des propositions concrète pour leur matérialisation. La cellule technique, elle, s’occupe de tous les aspects techniques surtout dans le domaine des infrastructures. L’agent commis à cette branche servira, entre autre, de conseiller du gouverneur en bâtiment.

Dans un autre arreté, le gouverneur de province a nommé les auxiliaires des cabinets de quelques ministres. Au ministère de l’Intérieur et sécurité chapeauté par Lazare Tshipinda Kasonga, trois personnes ont été nommées. Il s’agit notamment du Secrétaire particulier Patrick Kabelu Mbombo; du chargé des questions sécuritaires Floribert Yamume Kabamba (routier du service pendant plusieurs années) et du chargé des questions juridiques, Michel Lonji Nkongolo.

Sont également nommés, Me Bruno Molière Eshiba Muepu et Eduard Nyindu Tshibamba, respectivement secrétaire particulier du ministre provincial des Finances et secrétaire particulier de la ministre provinciale du Genre.

Sosthène Ciyamba Nzongola(C.P.) 

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Kenge : Des réactions contrastées à l’annonce du retour de 2 magistrats

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L’annonce du retour prochain à Kenge du magistrat Makwanza et du procureur Émile Ndjale continue de susciter des réactions au sein d’une partie de la population du chef-lieu de la province du Kwango, particulièrement parmi certains groupes de jeunes.

Selon plusieurs sources locales, des discussions seraient en cours au sein de la jeunesse afin d’évaluer les actions à entreprendre pour exprimer leur désaccord avec cette éventuelle réaffectation. Des consultations informelles se tiendraient notamment autour de l’organisation d’activités citoyennes destinées à faire entendre leur position.

D’après les informations recueillies, plusieurs options seraient envisagées. Certains jeunes évoqueraient la possibilité de profiter de la marche de l’opposition prévue le 3 juin pour faire connaître leurs préoccupations, tandis que d’autres privilégieraient une initiative distincte à une date ultérieure afin de démontrer leur mobilisation.

Un retour qui ravive des controverses passées

Le magistrat Makwanza et le procureur Émile Ndjale avaient déjà fait l’objet de critiques de la part d’une frange de la population locale concernant leur gestion de certains dossiers judiciaires. À l’époque, plusieurs accusations avaient été formulées à leur encontre par des citoyens et des organisations locales.

Ces allégations portaient notamment sur de supposés abus dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur des comportements jugés incompatibles avec leurs responsabilités. Toutefois, il convient de rappeler que ces accusations relèvent des dénonciations faites par leurs détracteurs et qu’elles n’ont pas nécessairement fait l’objet de décisions judiciaires définitives établissant leur responsabilité.

En juillet 2025, un mouvement de contestation populaire avait conduit à une forte tension dans la ville de Kenge, poussant les deux magistrats à quitter temporairement leur poste.

Entre interrogations et attentes

L’éventualité de leur retour suscite aujourd’hui diverses interrogations au sein de la population. Certains habitants estiment que cette décision risque de raviver des tensions encore présentes, tandis que d’autres appellent au respect des procédures administratives et judiciaires en vigueur.

Dans ce contexte, plusieurs observateurs plaident pour l’apaisement et le dialogue afin d’éviter toute escalade et de garantir le maintien de l’ordre public. Les autorités compétentes sont également attendues sur leur capacité à gérer cette situation avec sérénité et dans le respect de l’État de droit.

Alors que les spéculations se multiplient, l’attention reste désormais tournée vers les prochaines décisions administratives et les réactions qu’elles pourraient susciter au sein de la population de Kenge.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET 

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