Société
Kasaï : le député national Simon Mulamba inaugure l’espace “Simon Plage” à Tshikapa
Le député national Simon Mulamba Mputu a procédé, ce mercredi 24 décembre 2025, à l’inauguration officielle de l’espace de détente dénommé “Simon Plage”, à Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasaï. Cette initiative privée vise à offrir à la population un cadre moderne de repos et de convivialité, tout en contribuant au développement local.
La cérémonie inaugurale s’est déroulée en présence de plusieurs autorités politico-administratives, notamment le vice-gouverneur de province Djoley Bokele, des députés provinciaux, des membres du gouvernement provincial, des notables, des chefs des services publics de l’État, des opérateurs économiques ainsi qu’une forte mobilisation de la population locale.
« Cet espace n’est pas seulement un lieu de détente. Il est le symbole d’une vision de développement local portée par l’action concrète au service de la population. Nous avons voulu offrir un cadre sain, accessible et moderne, un lieu de repos, de rencontre et de convivialité qui valorise le vivre-ensemble », a-t-il déclaré.
Dans sa même intervention, cet élu du territoire de tshikapa, a annoncé la mise en chantier prochaine d’un nouveau projet hôtelier dans la commune de Kanzala, aux environs de Don Bosco. Selon lui, ce futur hôtel-résidence viendra renforcer l’offre hôtelière de qualité à Tshikapa et soutenir l’économie locale.
« Le développement ne se proclame pas, il se construit à travers des initiatives responsables, utiles et durables », a-t-il ajouté.
La cérémonie d’inauguration s’est clôturée dans une ambiance festive, marquée par une animation musicale au rythme des sonorités kasaïennes, assurée notamment par l’artiste Bébé Kero Moke, accompagné d’autres musiciens locaux, offrant ainsi aux invités une soirée de réjouissance et de convivialité.
Par cette initiative, le député national Simon Mulamba réaffirme son engagement en faveur du développement socio-économique du Kasaï, à travers la promotion des investissements privés et l’amélioration du cadre de vie des populations locales.
Clémentus Lusamba Lua Mbombo/Congoprofond.net
À la Une
Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
