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Economie

Kasaï : Le député Léon Mondole Eso prend son bâton de pélerin pour expliquer le Fomin à Tshikapa

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Le député national Léon Mondole Eso Libanza séjourne, depuis ce mardi 5 avril 2022, dans la ville de Tshikapa, chef-lieu du Kasaï.

Nommé en décembre 2021 membre du Conseil d’administration du Fonds minier pour les générations futures (FOMIN), sur ordonnance présidentielle, Léon Mondole a, dans une interview accordée à CONGOPROFOND.NET, précisé que sa présence dans cette ville a pour objectif de faire un état de lieu de cette structure.

Depuis notre nomination en décembre dernier, nous avons décrété une tournée dans les provinces minières du pays. Après l’espace Grand Oriental, Grand Katanga, aujourd’hui nous sommes dans l’espace Grand Kasaï pour mettre en place l’intelligence collective, pour l’émergence de nos  provinces minières.”, déclare-t-il.

Puis d’ajouter : « Le fond minier, c’est le grand espoir pour la République. Les mines sont des ressources épuisables. Ce fonds a la mission de réaliser les grands investissements dans la République, que les générations présentes seront bénéficiaires et surtout les générations futures.»

A l’en croire, «La province du Kasaï, comme une province minière, a besoin des routes, des hôpitaux , en réalité des grand investissements. Je pense d’ici une où trois années, vous allez vivre les infrastructures financées par le fonds minier de la République démocratique du Congo ».

A la question des carrés miniers, cet élu de la Mongala a martelé qu’ils sont gérés par un service de l’État «Cadastre» comme la loi l’oblige. Mais ce qui intéresse le Fonds minier, c’est de récolter auprès des responsables.

Clementus Lusamba Lua Mbombo/CONGOPROFOND.NET

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Aimé Molendo Sakombi imprime un nouveau tempo stratégique au cœur du Palais du Peuple

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C’est avec une maîtrise impeccable des dossiers et un sens aigu de la vision d’avenir que le ministre des Ressources hydrauliques et Électricité, Molendo Sakombi, a marqué sa première grande joute oratoire devant la Commission ATI-NTIC, ce mardi 05 mai 2026. Loin des discours technocratiques convenus, il a livré une feuille de route ciselée où l’opérationnalisation de la centrale de Kakobola s’impose comme un fait d’armes concret, annonciateur d’une nouvelle géographie énergétique pour le centre du pays.

En révélant le bouclage imminent d’un financement de 250 millions de dollars auprès de la Banque mondiale pour lancer la première phase du Programme PDI3, le ministre a offert aux élus la preuve tangible qu’un basculement s’opère, passant de l’ère des diagnostics à celle des réalisations structurantes. Avec une pédagogie redoutable, Molendo Sakombi a su déminer les zones d’ombre en clarifiant les mécanismes de gouvernance qui ont longtemps brouillé la lisibilité du secteur.

Sous son impulsion, l’Agence nationale de l’électrification (ANSER) se mue en un véritable fer de lance pour les zones rurales, tandis que l’Autorité de régulation retrouve ses prérogatives strictes. Mieux, le ministre Molendo Sakombi a posé un regard franc et sans fard sur la gangrène des dettes croisées et l’équation fragile du Compact énergétique, osant affronter l’épineux dossier de la SINELAC. Cette transparence radicale, qui refuse de dissimuler les fragilités systémiques, confère à son action une crédibilité rare.

Elle dessine les contours d’un État stratège qui remet de l’ordre dans la chaîne de valeur, du producteur au consommateur final. En articulant son intervention autour de quatre piliers ambitieux, le ministre projette désormais l’électricité comme le catalyseur d’une industrialisation tant espérée. Il ne s’agit plus seulement d’éclairer des foyers, mais de créer les conditions de compétitivité nécessaires pour attirer les capitaux privés et hisser l’économie congolaise vers une montée en gamme industrielle irréversible.

Dès lors, devant les élus, c’est un véritable pacte de transformation qui a été scellé : faire d’une énergie fiable et abordable le socle d’une souveraineté retrouvée. Si la dépendance aux financements extérieurs reste une réalité, la détermination affichée par Molendo Sakombi à rompre avec les déséquilibres structurels inscrit son passage au ministère sous le signe d’une rupture positive, celle qui change durablement le destin énergétique de la République.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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